Premier semestre 2016

Ipsos en mouvement
***
Chiffre d'affaires : 833,6 millions d'euros
Croissance organique + 3,3 %
Nouveaux Services + 24 %
Génération de cash et résultat en progression

Paris, 26 juillet 2016 – Au premier semestre 2016, le chiffre d'affaires d'Ipsos s'établit à 833,6 millions d'euros pratiquement stable par comparaison avec la même période de 2015. Les effets de change sont négatifs de
4,5 % sur le semestre, un peu plus que compensés par des effets de périmètre à 1,3 % grâce à l'intégration de RDA à Détroit depuis le 1 er juillet 2015 et surtout grâce à une croissance organique de + 3,3 %.

Les résultats du seul deuxième trimestre (3% de croissance organique) confirment en fait l'observation faite à l'issue du trimestre précédent : en 2016 Ipsos retrouve une croissance organique de son chiffre d'affaires qui est significative par son ampleur et sa durée, satisfaisante par son contenu (les « Nouveaux Services » représentent 2/3 de la croissance totale) et saine puisqu'elle s'accompagne aussi d'une amélioration d'indicateurs plus strictement financiers tels que la génération de cash flows libres.

Évolution de l'activité par région et lignes de métier

Contribution au Chiffre d'affaires consolidé par zone géographique
(en millions d'euros)
1 er semestre
2016
1 er semestre 2015 Évolution 2016/2015 Croissance organique
Europe, Moyen Orient et Afrique 360,0 369,7 – 2,6 % 1,5 %
Amériques 330,4 326,2 1,3 % 3 %
Asie-Pacifique 143,1 137,0 4,5 % 8 %
Chiffre d'affaires semestriel 833,6 832,9 0,1 % 3,3 %

En 2016, tous les territoires progressent. C'est vrai des régions qui enregistrent des performances convenables (EMEA), bonnes (Amériques) voire excellentes (Asie-Pacifique). C'est également vrai par type de marché : les plus développés progressent, toujours à taux de change et périmètre constants, de 2,8 % portés par les États-Unis, le Japon et l'Australie entre autres.
C'est aussi le cas des marchés émergents qui, en 2015, pénalisaient les résultats d'Ipsos, notamment la Russie, le Brésil et le Moyen-Orient en raison des conséquences des crises qui les frappaient. Au premier semestre 2016, au contraire, les marchés émergents ont en moyenne crû de 4,4 % donc mieux que les marchés développés, ce qui était attendu, et beaucoup mieux que l'année dernière, ce qui était espéré.

Contribution au Chiffre d'affaires consolidé par ligne de métier
(en millions d'euros)
1 er semestre 2016 1 er semestre 2015 Évolution 2016/2015 Croissance organique
Études Médias et Expression des marques 182,7 193,3 – 5,5 % – 1 %
Études Marketing 447,8 446,5 0,3 % 4 %
Études d'Opinion et Recherche sociale 85,8 86,6 – 0,8 % 4 %
Études pour la gestion de la Relation Client / Salarié 117,2 106,5 10,0 % 7 %
Chiffre d'affaires semestriel 833,6 832,9 0,1 % 3,3 %

De même, toutes les lignes de métier améliorent leur performance d'une période à l'autre. Celles qui progressaient en 2015 voient leur croissance s'améliorer en 2016. C'est le cas des études marketing, de
+ 0,5 % à + 4 %, des études d'opinion, de + 2 % à + 4 %, et des programmes liés à la gestion de la relation client (de + 0,5 % à + 7 % : un record pour l'évolution semestrielle d'une ligne de métier depuis 2011 !). Ipsos Connect, qui gère depuis 2015 au sein d'une même organisation les études liées aux contenus publicitaires et celles liées aux canaux digitaux et traditionnels, avait connu pour sa première année d'existence des débuts difficiles avec une régression de 6,5 % de son activité à périmètre et taux de change constants. 2016 sera une année de stabilisation. Au premier semestre, l'activité est presque stable avec une évolution organique de – 1 %, point bas de l'évolution attendue.

Performances financières

Compte de résultat résumé

En millions d'euros S1 2016 S1 2015 Variation
S1 2016 / S1 2015
Chiffre d'affaires 833,6 832,9 0,1 %
Marge brute 545,0 536,4 1,6 %
Marge brute / CA 65,4 % 64,4 %
Marge opérationnelle 53,8 46,8 14,9 %
Marge opérationnelle/ CA 6,5 % 5,6 %
Autres charges et produits non courants et non récurrents 8,7 (11,2)
Charge de financement (10,2) (12,1)
Impôts (12,4) (4,5)
Résultat net ajusté*
part du groupe
33,0 30,5 8,2 %
* Le résultat net ajusté est calculé avant les éléments non monétaires liés à l'IFRS 2 (rémunérations en actions), avant l'amortissement des incorporels liés aux acquisitions (relations clients), avant les impôts différés passifs relatifs aux goodwills dont l'amortissement est déductible dans certains pays et avant l'impact net d'impôts des autres produits et charges non courants.

La marge brute (qui se calcule en retranchant du chiffre d'affaires des coûts directs variables et externes liés à l'exécution des contrats) croît de 1,6 %. Elle poursuit sa progression et s'établit à 65,4 % contre 64,4 % au premier semestre 2015, sous le double effet de la digitalisation de la collecte de données et de la croissance des Nouveaux Services dont les marges brutes sont souvent plus élevées ; elle est aussi le signe d'une bonne capacité à maintenir les prix dans tous les pays.

En ce qui concerne les coûts d'exploitation, la masse salariale est en hausse de 1,0 % et diminue légèrement en pourcentage du chiffre d'affaires et de la marge brute.

Le coût des rémunérations variables en action passe de 5,9 à 5,0 millions d'euros. Comme prévu, le programme ayant atteint son plein régime en 2014 ne pèse plus sur l'évolution du taux de marge opérationnelle.

Les frais généraux sont maîtrisés et diminuent de 2,4 %.

Les coûts opérationnels devraient enregistrer au deuxième semestre quelques charges supplémentaires en relation avec le programme « New Way » pour lequel Ipsos a prévu 10 millions d'euros d'investissement supplémentaires courants en 2016 : 4,4 millions ont été dépensés au premier semestre 2016 dont 45 % en masse salariale et 55 % en frais généraux.

Les autres charges et produits opérationnels incluent principalement des effets de change transactionnels sur les postes du compte d'exploitation, qui sont négatifs de 0,2 millions d'euros sur le semestre alors qu'ils étaient positifs pour 1,3 millions d'euros au premier semestre 2015.

Au total, la marge opérationnelle du Groupe s'établit à 53,8 millions d'euros, soit un taux de 6,5 % rapporté au chiffre d'affaires, en progression de 80 points de base par rapport à la même période de l'an dernier, grâce à un bon niveau retrouvé de croissance organique du chiffre d'affaires et un bon ratio de marge brute.

En dessous de la marge opérationnelle, les dotations aux amortissements des incorporels liés aux acquisitions concernent la partie des écarts d'acquisition affectée aux relations clients au cours des 12 mois suivant la date d'acquisition et faisait l'objet d'un amortissement au compte de résultat selon les normes IFRS sur plusieurs années. Cette dotation s'élève à 2,5 millions d'euros contre 2,6 millions précédemment.

Le solde du poste autres charges et produits non courants et non récurrents s'établit à + 8,7 millions d'euros contre une charge nette de 11,2 millions d'euros l'an dernier. Il prend en compte des éléments à caractère inhabituel non liés à l'exploitation et inclut les coûts d'acquisition ainsi que les coûts liés aux plans de restructuration en cours.
Il enregistre en particulier, au premier semestre 2016, un produit net de 15,4 millions d'euros en relation avec le remboursement reçu d'Aegis en février 2016 pour solde de tout compte des litiges qui étaient nés suite à l'acquisition de Synovate réalisée en 2011. Par ailleurs, des dépenses de restructuration et de rationalisation dont certaines liées au programme « New Way » ont été constatées pour un total de 6 millions d'euros. 

Les charges de financement . La charge d'intérêt nette s'élève à 10,2 millions d'euros contre 12,1 millions d'euros, en baisse de 15,4 % en raison d'une part de la baisse de l'endettement net du groupe et, d'autre part, de la baisse de ses conditions de crédit.

Impôts . Le taux effectif d'imposition au compte de résultat en norme IFRS s'établit à 25,6 % contre 25,2 % l'an dernier. Il intègre, comme par le passé, une charge d'impôts différés passifs de 2,2 millions d'euros (contre une charge de 2,4 millions au 1er semestre 2015) qui vient annuler l'économie d'impôts réalisée grâce à la déductibilité fiscale des amortissements d'écarts d'acquisition dans certains pays, alors même que cette charge d'impôts différés ne serait due qu'en cas de cession des activités concernées, et qui est par conséquent retraitée dans le résultat net ajusté.

Le Résultat net, part du Groupe , s'établit à 35,2 millions d'euros en progression de 173,5 % par rapport au 1er semestre 2015.

Le Résultat net ajusté, part du Groupe , qui est l'indicateur pertinent et constant utilisé pour la mesure de la performance, s'établit à 33,0 millions d'euros en progression de 8,2 % par rapport au 1er semestre 2015.

La structure financière

Flux nets de trésorerie libre. La trésorerie libre générée par l'exploitation et nette des investissements courants est en progression de 3,3 % à 55,5 millions d'euros (contre 53,7 millions d'euros au premier semestre 2015) grâce à une bonne maîtrise de la variation du besoin en fonds de roulement, ce qui constitue un nouveau record depuis l'introduction en bourse d'Ipsos, il y a 17 ans, au 1er juillet 1999.
Dans le détail :
– La capacité d'autofinancement s'établit à 62,4 millions d'euros contre 55,4 millions d'euros, en hausse de 12,6 % et en ligne avec la hausse du résultat d'exploitation.
– Le besoin en fonds de roulement connait une variation positive de 26,2 millions d'euros.
– Les investissements courants en immobilisations corporelles et incorporelles, principalement constitués d'investissements informatiques, sont de 7,7 millions d'euros contre 12,2 millions d'euros au premier semestre 2015.

En ce qui concerne les investissements non courants nets , Ipsos a investi 36 millions d'euros sur le semestre dans son programme d'acquisition, procédant notamment au rachat de minoritaires dans une société américaine et dans certains pays émergents (Russie et Indonésie notamment). 
Par ailleurs, Ipsos a investi 6,2 millions d'euros dans son programme de rachat d'actions afin de limiter les effets de dilution de ses plans d'attribution d'actions gratuites.
Enfin, le remboursement reçu d'Aegis de 20 millions de livres (26,2 millions d'euros) en février 2016 a été classé en diminution des investissements non courants dans le tableau des flux de trésorerie.

Les capitaux propres s'établissent à 932 millions d'euros au 30 juin 2016 contre 945 millions publiés au 31 décembre 2015, après déduction des 34 millions d'euros de dividendes mis en paiement le 5 juillet 2016.

Les dettes financières nettes s'élèvent à 503 millions d'euros au 30 juin 2016 contre 552 millions d'euros au 31 décembre 2015, grâce à la bonne génération de flux de trésorerie d'exploitation mentionnée ci-dessus. 
Le ratio d'endettement net est de 53,9 % contre 59,8 % au 31 décembre 2015.

Position de liquidité . La trésorerie en fin de semestre s'établit à 126,7 millions d'euros contre 151,6 millions d'euros au 31 décembre 2015, assurant une bonne position de liquidité à Ipsos qui dispose par ailleurs de plus de 300 millions d'euros de lignes de crédit disponibles.

PERSPECTIVES 2016

La Chine semble gérer sans trop d'à coup le difficile chemin qui l'a conduit d'un modèle de développement économique à un autre. Ce sera donc en Inde que FoxCOM va créer ses huit prochaines usines et son nouveau million d'emplois peu qualifiés. Et c'est en Chine qu'est développé l'avion de 150 à 200 sièges le véritable concurrent des mono couloirs de Boeing et d'Airbus.

Le Brésil connaît toujours une situation difficile mais les Jeux Olympiques se tiendront comme prévu le mois prochain à Rio, avec le drapeau Russe au milieu de beaucoup d'autres. Il reste à espérer qu'ils seront un succès et seront une preuve qu'un grand pays comme une grande équipe est toujours très résilient.

Le Royaume « Uni » va quitter l'Union Européenne mais sera plus européen que jamais. Le temps des négociations nocturnes à Bruxelles va revenir.

Voilà trois des principaux marchés dans lesquels Ipsos déploie des moyens importants, génère des volumes d'affaires significatifs, développe avec ses clients, grâce aux Nouveaux Services plus immersifs, plus analytiques, plus connectés, des relations nouvelles, plus proches, plus utiles et, in fine, plus faciles à valoriser.
Ces trois marchés sont exemplaires d'une époque paradoxale faite de challenges immenses et d'opportunités extraordinaires. Rien ne permet d'affirmer que tout ira bien, partout, tout le temps. Rien non plus ne devrait nous laisser aller à décrire un monde tout en noir, même s'il a rarement été aussi anxiogène, incertain, dispersé voire divisé par des émotions souvent compréhensibles mais parfois bien dangereuses. Ce paradoxe est celui d'une civilisation où l'information pas toujours juste et pertinente est, néanmoins, immédiate, partagée et omniprésente.

Finalement invention, diffusion, activation et fragmentation sont les maîtres mots de l'époque et justifient le maintien des dépenses marketing à un bon niveau. Celles et ceux qui gèrent ces budgets savent aussi qu'ils ne seront efficaces qu'à condition de bien comprendre les marchés, bien connaître consommateurs et clients, bien apprécier les démarches citoyennes et leur influence grandissante sur les comportements de consommation, mieux appréhender les mouvements des concurrents habituels ou nouveaux et anticiper leurs probables conséquences.

L'Industrie de la recherche, dans toutes ses dimensions, est soutenue par la nécessité de bien mesurer, de mieux comprendre et pourquoi pas de mieux anticiper ce que notre raison, nos expériences, nos émotions, nos réseaux nous font faire ou pas. Cette industrie dont Ipsos est fier de faire partie possède de grands atouts. Elle est essentielle à ses clients, grandes et petites entreprises, institutions, organisations de toutes sortes qui se meuvent et veulent bâtir leurs succès dans ces marchés ouverts, connectés, volatils, compétitifs.

Ipsos grâce à ses connaissances, à ses compétences, à ses moyens, y compris et surtout grâce à ses équipes installées dans 87 pays et 250 villes, met à la disposition de ses clients : son multiculturalisme, son habitude à travailler au plus près d'eux, sa capacité à développer et rendre accessible des services nouveaux créés à partir d'une bonne maîtrise des technologies et des sciences d'aujourd'hui.
Ipsos, en outre, tient ferme sur son statut – et sa réalité – d'entreprise indépendante, nourrie de neutralité. Au moment où tout devient plus fluide, compétitif et exigeant, être une entreprise mondiale, spécialisée et indépendante est sa fierté et son avantage concurrentiel.

Les perspectives d'Ipsos doivent se comprendre en prenant pour hypothèse que l'environnement « macro » complexe dans lequel les entreprises opèrent ne se détériorera pas davantage. Si tel est le cas, 2016 sera une bonne année, la meilleure depuis 2011 pour Ipsos. Elle sera marquée par plusieurs accomplissements dans le gain de marchés, l'essor des Nouveaux Services, le renforcement des équipes et une bonne génération de cash. Enfin, la marge opérationnelle sera stabilisée au niveau de l'exercice précédent, après des investissements de 10 millions d'euros de coûts opérationnels supplémentaires pour le « New Way » et un programme de rémunération variable plus agressif.

Annexes

  • Compte de résultat consolidé
  • État de la situation financière
  • État des flux de trésorerie consolidés

Une plaquette complète des états financiers consolidés
est disponible sur le site
www.ipsos.com

La présentation de l'activité et des résultats du premier semestre 2016
sera disponible le 27 juillet sur le site www.ipsos.com

À propos d'Ipsos

Ipsos est une société d'études indépendante, contrôlée et dirigée par des professionnels du secteur, qui compte des bureaux dans 87 pays. Fondé en France en 1975, Ipsos est devenu la troisième société d'études au monde. Elle est cotée à la Bourse de Paris depuis 1999.

GAME CHANGERS


« Game Changers » est la signature publicitaire d'Ipsos.
Chez Ipsos, nous sommes passionnément curieux à propos des individus, des marchés, des marques et de la société. Nous aidons nos clients à naviguer plus vite et plus aisément dans un monde en profonde mutation.
Nous leur apportons l'inspiration nécessaire à la prise de décisions stratégiques.
Nous leur délivrons sécurité, simplicité, rapidité et substance.
Nous sommes des Game Changers.

Ipsos est coté sur l'Eurolist de NYSE-Euronext.
La société qui fait partie du SBF 120 et de l'indice Mid-60 est également éligible au SRD.

Code ISIN FR0000073298, Reuters ISOS.PA, Bloomberg IPS:FP
www.ipsos.com

Compte de résultat consolidé

Comptes annuels au 30 juin 2016

en milliers d'euros 30/06/2016 30/06/2015 31/12/2015
Chiffre d'affaires 833 599 832 925 1 785 275
Coûts directs  (288 589)  (296 570) (635 538)
Marge brute 545 010  536 355 1 149 736
Charges de personnel – hors rémunération en actions (372 135)  (368 313) (733 656)
Charges de personnel – rémunération en actions * (5 039)  (5 888) (10 812)
Charges générales d'exploitation (113 873)  (116 626) (227 999)
Autres charges et produits opérationnels ( 180) 1 281  946
Marge opérationnelle 53 784  46 809 178 215
Dotations aux amortissements des incorporels liés aux acquisitions * (2 451) (2 572) (5 097)
Autres charges et produits non courants (1) 8 742 (11 203) (17 302)
Quote-part dans les résultats des entreprises associées ( 48) (89) (95)
Résultat opérationnel 60 026 32 945 155 721
Charges de financement (10 217) (12 078) (23 849)
Autres charges et produits financiers * (1 188) (2 987) (2 131)
Résultat net avant impôts 48 621 17 879 129 741
Impôts – hors impôts différés sur amortissement du goodwill (10 286) (2 061) (29 353)
Impôts différés sur amortissement du goodwill * (2 162) (2 444) (4 465)
Impôt sur les résultats (12 447) (4 505) (33 818)
Résultat net 36 174 13 374 95 924
Dont part du Groupe 35 179 12 864 92 993
Dont part des minoritaires  995 510 2 930
Résultat net part du Groupe par action de base  (en euros) 0,78 0,28     2,05
Résultat net part du Groupe par action dilué (en euros) 0,77 0,28 2,03
       
       
       
Résultat net ajusté * 34 260 31 340 129 792
Dont Part du Groupe 33 047 30 540 126 548
Dont Part des minoritaires 1 213  800 3 244
Résultat net ajusté, part du groupe par action 0,73 0,67 2,80
Résultat net ajusté dilué, part du groupe par action 0,72 0,66 2,76

* ajusté des éléments non monétaires liés à l'IFRS 2 (rémunération en actions), de l'amortissement des incorporels liés aux acquisitions (relations clients), des impôts différés passifs relatifs aux goodwills dont l'amortissement est déductible dans certains pays et de l'impact net d'impôts des autres produits et charges non courants et impacts non monétaires sur variations de puts en autres charges et produits financiers.

  1. Les autres charges et produits non courants incluent au 30 juin 2016 l'impact positif net du remboursement reçu par Aegis, à hauteur de 15 390 milliers d'euros et dont le détail figure en note 4.3 de l'annexe des comptes consolidés.



État de la situation financière

Comptes annuels au 30 juin 2016

 

en milliers d'euros 30/06/2016 30/06/2015 31/12/2015
ACTIF      
Goodwills 1 241 637 1 268 089 1 264 920
Autres immobilisations incorporelles  74 455  86 585  80 469
Immobilisations corporelles  34 225  34 068  37 209
Participation dans les entreprises associées   206   268   262
Autres actifs financiers non courants  16 938  19 950  17 305
Impôts différés actifs  13 884  37 477  14 983
Actifs non courants 1 381 345 1 446 437 1 415 149
Clients et comptes rattachés  552 754  563 767  627 282
Impôts courants  21 442  21 661  12 237
Autres actifs courants  88 286  95 362  72 596
Instruments financiers dérivés  6 804  4 442  4 589
Trésorerie et équivalents de trésorerie  126 686  169 932  151 576
Actifs courants  795 972  855 163  868 280
TOTAL ACTIF 2 177 318 2 301 600 2 283 430
       
en milliers d'euros 30/06/2016 30/06/2015 31/12/2015
PASSIF      
Capital  11 334  11 334  11 334
Primes d'émission  540 201  540 201  540 201
Actions propres (  808) ( 1 241) ( 1 220)
Autres réserves 417 092   344 829 423 190
Ecarts de conversion ( 56 785) (  322) ( 48 110)
Capitaux propres – part du Groupe  911 034  894 802  925 395
Intérêts minoritaires  20 569  19 593  19 889
Capitaux propres  931 603  914 395  945 284
Emprunts et autres passifs financiers non courants  582 792  577 253  635 868
Provisions non courantes  7 465  5 545  5 157
Provisions pour retraites  25 592  25 238  25 030
Impôts différés passifs  97 897  120 593  100 015
Autres passifs non courants  40 291  48 767  37 024
Passifs non courants  754 037  777 397  803 094
Fournisseurs et comptes rattachés  230 578  248 157  263 492
Emprunts et autres passifs financiers courants  53 230  144 292  72 694
Impôts courants  6 059  3 226  6 781
Provisions courantes  10 147  3 784  5 121
Autres passifs courants  191 663  210 349  186 965
Passifs courants  491 677  609 808  535 052
TOTAL PASSIF 2 177 318 2 301 600 2 283 430




État des flux de trésorerie consolidé s

Comptes annuels au 30 juin 2016

en milliers d'euros  30/06/2016  30/06/2015 31/12/2015
OPÉRATIONS D'EXPLOITATION      
RÉSULTAT NET 36 174  13 374 95 924
Éléments sans incidence sur la capacité d'autofinancement      
Amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 12 754   13 535 27 525
Résultat net des sociétés mises en équivalence, nets des dividendes reçus  48   89   95
Moins-value (plus-value) sur cessions d'actifs  203 18  161
Variation nette des provisions (15 537)  629 (3 385)
Rémunération en actions 4 893  5 294 10 189
Autres produits et charges calculés  14  3 794 4 478
Frais d'acquisition de sociétés consolidées 1 184  2 112 5 412
Charge de financement 10 217  12 078 23 849
Charge d'impôt 12 447  4 505 33 818
CAPACITÉ D'AUTOFINANCEMENT AVANT CHARGES DE FINANCEMENT ET IMPÔT 62 398  55 429 198 064
Variation du besoin en fonds de roulement 26 191  36 952 18 432
Intérêts financiers nets payés (9 623)  (10 458) (22 004)
Impôts payés (15 838)  (15 947) (26 510)
FLUX DE TRÉSORERIE PROVENANT DE L'EXPLOITATION 63 128   65 976 167 982
OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT      
Acquisitions d'immobilisations corporelles et incorporelles (8 136) (11 705) (23 579)
Produits des cessions d'actifs corporels et incorporels 879 389  454
(Augmentation) / diminution d'immobilisations financières ( 374) (932) 1 343
Acquisitions de sociétés et d'activités consolidés nettes de trésorerie acquise 22 425  (1 446) (37 778)
FLUX DE TRÉSORERIE AFFECTÉS AUX OPÉRATIONS D'INVESTISSEMENT 14 794  (13 695) (59 560)
OPÉRATIONS DE FINANCEMENT      
Augmentation / (Réduction) de capital 0 0  0
(Achats) / Ventes nets d'actions propres (6 163) (9 492) (9 499)
Augmentation / (diminution) des emprunts à long terme (63 561) (22 158) (46 604)
Augmentation / (diminution) des découverts bancaires 1 672 (1 065) (1 262)
Rachats d'intérêts minoritaires (32 283) (3 928) (12 546)
Dividendes versés aux actionnaires de la société mère 0 0 (34 071)
Dividendes versés aux minoritaires des sociétés intégrées ( 465) (1 869) (3 428)
FLUX DE TRÉSORERIE PROVENANT DES OPÉRATIONS DE FINANCEMENT (100 801) (38 511) (107 410)
VARIATION NETTE DE LA TRÉSORERIE (22 879) 13 769 1 012
Incidence des variations des cours des devises sur la trésorerie (2 010)  6 905 1 306
TRÉSORERIE A L'OUVERTURE 151 576 149 258 149 258
TRÉSORERIE A LA CLÔTURE 126 686 169 932 151 576

 



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Source: IPSOS via GlobeNewswire

HUG#2030811

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Ipsos : Premier semestre 2016

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