BONNE RÉSISTANCE DANS UN ENVIRONNEMENT DIFFICILE
SOLIDE GÉNÉRATION DE FLUX DE TRESORERIE
RÉDUCTION SIGNIFICATIVE DE LA DETTE
PROPOSITION D’UN DIVIDENDE STABLE A 0,75? PAR ACTION

BONNE RÉSISTANCE DANS UN ENVIRONNEMENT DIFFICILE

  • Ventes de 13 012M?, en baisse de 3,3% en données publiées et en baisse de 2,7% en données comparables et à nombre de jours constant ; ventes en amélioration séquentielle au T4 (-0,9% en données comparables et à nombre de jours constant après -2,7% au T3)
  • Marge d’EBITA1 ajusté de 5,4%, en baisse de 26 points de base par rapport à 2012, en ligne avec le ratio d’efficacité opérationnelle du Groupe

SOLIDE GÉNÉRATION DE FLUX DE TRÉSORERIE ET RÉDUCTION SIGNIFICATIVE DE LA DETTE

  • Flux net de trésorerie disponible de 601M? avant intérêts et impôts et de 337M? après intérêts et impôts, en ligne avec le taux de conversion d’EBITDA du Groupe
  • Endettement net réduit de 407M?, soit 16% par rapport à 2012 ; amélioration du ratio d’endettement à 2,72x l’EBITDA

PERSPECTIVES POUR L’ANNEE 2014

  • Ventes dans une fourchette comprise entre environ -1% et environ +2% par rapport aux ventes de 2013 en données comparables et à nombre de jours constant
  • Marge d’EBITA ajusté dans une fourchette comprise entre environ -10 points de base et environ +20 points de base par rapport à la marge de 2013, en ligne avec l’objectif annuel de ratio d’efficacité opérationnelle d’une variation d’environ 10 points de base de la marge d’EBITA ajusté pour chaque variation d’un point du pourcentage des ventes
  • Flux net de trésorerie disponible solide, en ligne avec l’objectif de taux de conversion de l’EBITDA d’au moins 75% avant intérêts et impôts et d’environ 40% après intérêts et impôts
Chiffres clés 20131 Variation
Ventes 13 011,6M?
En données publiées -3,3%
En données comparables -3,0%
En données comparables et à nombre de jours constant -2,7%
EBITAajusté 702,2M? -7,6%
En pourcentage des ventes 5,4%
Variation en points de base du pourcentage de ventes -26pb
EBITA publié 686,9M? -10,5%
Résultat opérationnel 521,0M? -19,5%
Résultat net
Résultat net 211,0M? -33,8%
Résultat net récurrent 328,1M? -15,1%
Flux net de trésorerie disponible avant intérêts et impôts 600,6M? -4,3%
Dette nette en fin de période 2 192,0M? -15,7%
1 cf. définitions dans la section Glossaire, en page 9


Rudy PROVOOST, Président du Directoire de Rexel, déclare:
« La performance de Rexel en 2013 confirme une nouvelle fois la solidité de son modèle économique dans un environnement qui demeure difficile, ainsi que sa capacité structurelle à générer un flux de trésorerie solide tout au long du cycle. Malgré une baisse de 3% des ventes organiques, la rentabilité a bien résisté grâce à notre discipline sur la marge brute et à notre strict contrôle des coûts.

En ligne avec notre politique de distribuer un dividende d’au moins 40% du résultat net récurrent, nous proposerons à nos actionnaires de maintenir le dividende 2014 au même niveau que l’an dernier, à 0,75? par action.

Concernant 2014, l’évolution de notre chiffre d’affaires et de notre marge sera étroitement liée à la rapidité et à l’ampleur de la reprise en Europe et du marché non résidentiel américain. Dans cet environnement, nous resterons focalisés sur le développement de nos initiatives à forte croissance, l’amélioration de notre cash flow et de notre efficacité opérationnelle au travers de la discipline sur la marge et le contrôle des coûts.

Grâce aux fortes positions de Rexel à travers le monde, son modèle économique solide et l’engagement de ses équipes, nous restons mobilisés sur nos ambitions à moyen terme et nous sommes confiants dans notre capacité à créer durablement de la valeur pour toutes les parties prenantes. »


ANALYSE DES RÉSULTATS AU 31 DECEMBRE 2013

  • Les états financiers au 31 décembre 2013 ont été arrêtés par le Directoire du 6 février 2014 et examinés par le Conseil de Surveillance du 12 février 2014. Ils ont été audités par les commissaires aux comptes.
  • Les termes suivants : EBITA, EBITA ajusté, EBITDA, Flux de trésorerie disponible et Dette nette sont définis dans le glossaire du présent document.
  • Sauf mention contraire, tous les commentaires sont faits en base comparable et ajustée et, pour ce qui concerne le chiffre d’affaires, à nombre de jours constants.


Ventes de 3 288M? au 4ème trimestre, en baisse de 4,4% par rapport au T4 2012 en données publiées et de 0,9% en données comparables et à nombre de jours constant, reflétant une amélioration séquentielle par rapport à la baisse de 2,7% au T3 2013

Ventes de 13 012M? en 2013, en baisse de 3,3% par rapport à 2012 en données publiées et de 2,7% en données comparables et à nombre de jours constant, reflétant des conditions de marché difficiles tout au long de l’année dans la plupart des régions

Au quatrième trimestre, Rexel a enregistré un chiffre d’affaires de 3 287,7M?, en baisse de 4,4% en données publiées et en baisse de 0,9% en données comparables et à nombre de jours constant. Cette baisse de 0,9% au 4ème trimestre a représenté une amélioration séquentielle par rapport aux trimestres précédents : -3,7% au T1, -3,3% au T2 et -2,7% au T3. En excluant l’impact négatif de 0,8% lié aux variations du prix des câbles à base de cuivre, les ventes sont quasi-stables (-0,1%) en données comparables et à nombre de jours constant.
La baisse de 4,4% des ventes en données publiées inclut :
· Un effet de change négatif de 138,6M? (principalement en raison de la dépréciation des dollars américain, canadien et australien et de la livre sterling face à l’euro),
· Un effet positif de 22,8M? lié aux acquisitions réalisées l’année dernière (principalement Munro aux États-Unis),
· Un effet calendaire négatif de 0,2 point de pourcentage.

L’amélioration séquentielle de l’évolution des ventes en données comparables et à nombre de jours constant reflète principalement une amélioration en Europe (-1,4%, après -5,5% au T1, -5,2% au T2 et -4,9% au T3), tirée par les premiers signes de reprise au Royaume-Uni et en Allemagne, même si ces marchés affichent encore de légères baisses de leurs ventes au cours du trimestre.

Sur l’ensemble de l’année, Rexel a enregistré un chiffre d’affaires de 13 011,6M?, en baisse de 3,3% en données publiées et en baisse de 2,7% en données comparables et à nombre de jours constant. En excluant l’impact négatif de 0,8% lié aux variations du prix des câbles à base de cuivre, les ventes ont diminué de 1,9% en données comparables et à nombre de jours constant.

La baisse des ventes de 3,3% en données publiées inclut :
· Un effet de change négatif de 367,9 millions d’euros (principalement en raison de la dépréciation des dollars américain, canadien et australien et de la livre sterling face à l’euro),
· Un effet positif de 334,6 millions d’euros lié aux acquisitions de l’année dernière (principalement Platt et Munro aux États-Unis),
· Un effet calendaire négatif de 0,3 point de pourcentage.

Europe (55% des ventes du Groupe): -1,4% au T4 et -4,2% en 2013 en données comparables et à nombre de jours constant

Au quatrième trimestre, les ventes en Europe ont diminué de 3,6% en données publiées et de 1,4% en données comparables et à nombre de jours constant.

L’impact de la baisse des ventes d’équipements photovoltaïques au T4 2013 par rapport au T4 2012 n’est pas significatif au niveau de la zone ; il l’est en revanche pour l’Allemagne et la Belgique, comme détaillé ci-dessous.

· En France, les ventes sont globalement stables (-0,1%) et ont continué à surperformer le marché. Cette très bonne performance au cours du trimestre a été tirée par les grands projets, qui continuent à compenser la baisse des marchés finaux de la construction neuve et de l’industrie, ainsi que par une augmentation de l’activité de rénovation du marché final résidentiel en prévision d’une hausse annoncée de la TVA (de 7% à 10% à partir du 1er janvier 2014).

· Au Royaume-Uni, les ventes ont enregistré une amélioration séquentielle significative par rapport au trimestre précédent, reflétant une amélioration progressive des conditions de marché. Elles ont été en baisse de 1,9% en données comparables et à nombre de jours constant, après une baisse de 7,5% au T3. Hors effet des restructurations du réseau d’agences, les ventes en données comparables et à nombre de jours constant ont augmenté de 0,7% par rapport au T4 2012, contre une baisse de 5,7% au T3 2013.

· En Allemagne, les ventes ont reculé de 3,9% au T4, après une baisse de 7,6% au T3. Hors ventes d’équipements photovoltaïques, elles ont diminué de 3,3%, continuant de refléter une faible activité dans les marchés finaux de la construction et l’industrie mais en amélioration significative en comparaison de la baisse de 7,0% enregistrée au T3.

· En Scandinavie, les ventes ont augmenté de 0,9%, après une baisse de 7,0% au T1, de 5,4% au T2 et de 2,9% au T3. Cette performance s’explique principalement par la confirmation d’un retour à la croissance en Suède (+8,1%, après +4,1% au T3) et par une amélioration séquentielle en Finlande (-3,1%, après -13,8% au T3).

· En Belgique, les ventes ont diminué de 6,2% au T4 et de 3,9% hors ventes d’équipements photovoltaïques.

· Aux Pays-Bas, les ventes ont affiché une baisse de 12,3% et sont restées faibles en raison de l’adaptation continue de nos activités à un marché toujours difficile.

· La Suisse (+0,9%) et l’Autriche (-1,3%) ont continué à bien résister et leurs performances s’améliorent par rapport au T3 (-2,6% et -2,8% respectivement).

· Les pays d’Europe du Sud ont continué d’être affectés par des conditions macro-économiques difficiles. L’Italie a enregistré une baisse de 11%, tandis que les ventes en Espagne ont diminué de 4,5% et qu’au Portugal, elles sont restées globalement stables (-0,1%).

Amérique du Nord (34% des ventes du Groupe): -0,3% au T4 et +0,6% en 2013 en données comparables et à nombre de jours constant

Au quatrième trimestre, les ventes en Amérique du Nord ont diminué de 3,7% en données publiées et sont quasiment stables (- 0,3%) en données comparables et à nombre de jours constant. Les États-Unis et le Canada ont été touchés au cours du trimestre par des conditions météorologiques extrêmement sévères qui se sont poursuivies en janvier.

· Aux États-Unis, les ventes ont augmenté de 0,4% au cours du trimestre, confirmant la reprise du marché résidentiel et l’amélioration des tendances dans l’industrie. Il s’agit du quatrième trimestre consécutif de croissance, résultant en une croissance de 2,1% sur l’ensemble de l’année.

· Au Canada, les ventes ont diminué de 2,3% au cours du trimestre (après une baisse de 3,4% au trimestre précédent). Sur l’ensemble de l’année, malgré l’impact significatif de la baisse des ventes à l’industrie minière sur les trois premiers trimestres de l’année, les ventes ont été relativement résistantes avec une baisse de 3,4% en données comparables et à nombre de jours constant.

Asie-Pacifique (9% des ventes du Groupe): -1,5% au T4 et -5,4% en 2013 en données comparables et à nombre de jours constant

Au quatrième trimestre, les ventes de la région Asie-Pacifique ont baissé de 10,7% en données publiées, incluant un effet de change défavorable imporant de 33,1 millions d’euros (principalement le dollar australien face à l’euro) et un effet positif de 2,7 millions d’euros lié à l’acquisition de LuxLight à Singapour.

En données comparables et à nombre de jours constant, les ventes ont diminué de 1,5%.

  • En Chine (environ 30% des ventes de la zone), les ventes ont progressé de 3,4%, au cours du trimestre, tirées par la solidité de l’activité du segment des automatismes industriels.
  • En Asie du Sud-Est (environ 5% des ventes de la zone), les ventes ont continué d’afficher un fort dynamisme, en croissance de 4,7%.
  • En Australie (environ 55% des ventes de la zone), les ventes ont diminué de 8,2%, encore affectées par des conditions macro-économiques difficiles et par la mise en oeuvre d’une nouvelle taxe carbone depuis juillet 2012, qui a sévèrement touché les projets miniers. Il s’agit cependant d’une amélioration séquentielle par rapport aux baisses à deux chiffres enregistrées aux trimestres précédents (-13,4% au T1, -15,5%, au T2 et -12,8% au T3). Hors impact de la fermeture d’agences, les ventes ont diminué de 7,2% (après -8,7% au T3).
  • En Nouvelle-Zélande (environ 10% des ventes de la zone), les ventes ont diminué de 4,8% après une baisse limitée de 0,5% au T3. Cette détérioration reflète principalement une base de comparaison plus difficile (une baisse de 0,4% avait été enregistrée au T4 2012 après une baisse de 14,8% au T3 2012).

Amérique latine (2% des ventes du Groupe): +3,5% au T4 et -0,5% en 2013 en données comparables et à nombre de jours constant

Au quatrième trimestre, les ventes en Amérique latine ont diminué de 9,1% en données publiées, incluant un effet de change négatif de 10,2 millions d’euros (principalement attribuable à la dépréciation du peso chilien et du réal brésilien face à l’euro).
En données comparables et à nombre de jours constant, les ventes ont augmenté de 3,5%, reflétant des performances contrastées:

  • Au Brésil (environ 60% des ventes de la zone), les ventes sont stables et ont confirmé le ralentissement déjà apparent au T3 (+6,6% au T1, +7,8% au T2 et +2,4% au T3).
  • Au Chili (environ 30% des ventes de la zone), les ventes ont confirmé un retour à la croissance et ont augmenté de 7,9% au cours du trimestre (après +5,4% au T3). Cette hausse se compare à une baisse de 20,3% et 25,0% respectivement au T1 et au T2, qui avaient été fortement touchés par le ralentissement des ventes à l’industrie minière et avaient subi une base de comparaison difficile.
  • Au Pérou (environ 10% des ventes de la zone), les ventes ont augmenté de 9,5%.

Bonne résistance de la rentabilité, confirmant une solide efficacité opérationnelle et un strict contrôle des coûts, dans un environnement difficile

Au quatrième trimestre, la marge d’EBITA s’est établie à 5,83%. Cela représente une baisse de 27bps par rapport à 2012 (la marge d’EBITA ajusté s’élevait à 6,10% au T4 2012), tandis que les ventes étaient en baisse de 1,1% en données comparables et à nombre de jours constant.

La baisse de 27 points de base d’une année sur l’autre reflète :
· Une baisse de 20 points de base de la marge brute, reflétant principalement une baisse significative (-170bps) de la marge brute de nos opérations canadiennes, qui ont été négativement affectées par une combinaison de la proportion accrue des ventes provenant de grands projets photovoltaïques à marge inférieure, de moindre rabais de nos fournisseurs et d’une pression concurrentielle accrue en raison des conditions météorologiques exceptionnellement sévères qui ont affecté le marché,
· Une augmentation de 7 points de base des frais administratifs et commerciaux (y compris les amortissements) en pourcentage du chiffre d’affaires à 18,95%. Hors amortissement, ces dépenses ont été réduites de 0,7%, à peu près en ligne avec la baisse de 1,1% des ventes en données comparables et à nombre de jours constant.

Sur l’ensemble de l’année, la marge d’EBITA ajusté a diminué de 26 points de base à 5,40% (contre 5,66% en 2012), tandis que les ventes ont baissé de 3,0% en données comparables et à nombre de jours constant.

Cette baisse de 26 points de base reflète :
· Une marge brute quasiment stable, avec une baisse limitée de 4 points de base d’une année sur l’autre à 24,63% (contre 24,67% en 2012),
· Une augmentation de 22 points de base des frais administratifs et commerciaux (y compris les amortissements) en pourcentage du chiffre d’affaires à 19,23%. Hors amortissement, ces dépenses ont été réduites de 2,0%, à comparer à une baisse de 3,0% des ventes en données comparables et à nombre de jours constant.

L’EBITA publié s’est élevé à 686,9 millions d’euros en année pleine, soit une baisse de 10,5% d’une année sur l’autre.

Résultat net publié impacté par une charge financière non-récurrente, la dépréciation d’écarts d’acquisition et la hausse prévue du taux d’imposition
Résultat net récurrent de 328 millions d’euros, en baisse de 15,1% par rapport à 2012

Le résultat d’exploitation s’élève à 521,0 millions d’euros sur l’exercice, en baisse de 19,5% par rapport à 2012.

· L’amortissement des actifs incorporels résultant de l’allocation du prix d’acquisition s’élève à 19,7 millions d’euros (contre 13,3 millions d’euros en 2012).
· Les autres produits et charges ont représenté une charge nette de 146,2 millions d’euros (contre une charge nette de 106,7 millions d’euros en 2012). Ils comprenaient 63,6 millions d’euros de coûts de restructuration (contre 49,9 millions d’euros en 2012). Ils incluaient également une charge de dépréciation d’écarts d’acquisition de 67,3 millions d’euros, dont 44,0 millions d’euros ont été comptabilisés au 30 juin (presque entièrement liés aux activités aux Pays-Bas) et 23,3 millions d’euros ont été comptabilisés au 31 décembre (liés aux activités au Brésil pour 21,1 millions d’euros et en Slovénie pour 2,2 millions d’euros).

Les charges financières nettes s’élèvent à 213,5 millions d’euros en année pleine (contre 200,1 millions d’euros en 2012). Elles comprennent une charge financière non-récurrente de 23,5 millions d’euros liées aux opérations de refinancement qui ont eu lieu au cours du 1er trimestre. Le taux d’intérêt effectif moyen a été significativement réduit tout au long de l’année : il s’élève à 6,3% sur la dette nette (contre 7,0% en 2012) et à 5,4% sur la dette brute (contre 6,3% en 2012).

L’impôt sur le revenu a représenté une charge de 96,9 millions d’euros sur l’exercice, le taux d’imposition effectif s’établissant à 31,5% (contre 29,4% en 2012).

En conséquence des éléments mentionnés ci-dessus (chute du bénéfice d’exploitation, coûts de restructuration accrus, amortissement des écarts d’acquisition, charges financières non-récurrente et taux d’imposition), le bénéfice net a reculé de 33,8% en 2013, à 211,0 millions d’euros (contre 318,6 millions d’euros en 2012).

Le résultat net récurrent s’élève à 328,1 millions d’euros en 2013, en baisse de 15,1% par rapport à 2012, reflétant principalement la baisse du résultat opérationnel ajusté (voir annexe 2).

Génération solide de flux net de trésorerie disponible avant intérêts et impôts de 601 millions d’euros sur l’année
Diminution de 15,7% de la dette nette à environ 2,2 milliards d’euros et ratio d’endettement nettement inférieur à 3x (2.72x l’EBITDA)

En année pleine, le flux de trésorerie disponible avant intérêts et impôts s’est élevé à 600,6 millions d’euros (contre 627,5 millions d’euros en 2012). Ce flux net comprend :

· des dépenses d’investissement brut pour 102,3 millions d’euros (contre 90,6 millions d’euros en 2012),
· une variation quasi-nulle du besoin en fonds de roulement (diminution très limitée de 1,1 million d’euros), le fonds de roulement ayant été continuellement géré.

Au 31 décembre 2013, la dette nette s’élève à 2 192,0 millions d’euros, diminuant d’un peu plus de 400 millions d’euros sur l’année (contre 2 599,2 millions d’euros au 31 décembre 2012).

Elle prend en compte :

· 169,3 millions d’euros de frais financiers versés au cours de l’année,
· 94,2 millions d’euros d’impôts versés au cours de l’année,
· 103,2 millions d’euros d’effet de change favorable au cours de l’année,
· 53,1 millions d’euros de dividende payé en numéraire au 3ème trimestre.

Au 31 décembre 2013, le ratio d’endettement (dette financière nette/EBITDA), calculé selon les termes du contrat de crédit sénior, s’établit à 2,72x, contre 2,95x au 31 décembre 2012. Ce niveau est parfaitement en ligne avec notre objectif d’un ratio d’endettement en dessous de 3 fois l’EBITDA en fin d’année.

Proposition d’un dividende stable à 0,75 euro par action, en ligne avec la politique de distribution du Groupe

Rexel proposera aux actionnaires un dividende de 0,75 euro par action, représentant 64% du résultat net récurrent du Groupe (contre 53% l’an dernier).

Il sera payable en numéraire ou en actions, sous réserve de l’approbation de l’Assemblée Générale des actionnaires qui se tiendra à Paris le 22 mai 2014.

Cette proposition est en ligne avec la politique de Rexel de distribuer au moins 40% du résultat net récurrent, reflétant la confiance du Groupe en sa capacité structurelle de générer un flux de trésorerie important tout au long du cycle.

PERSPECTIVES

Selon la rapidité et l’ampleur de la reprise en Europe et aux Etats-Unis dans le marché non résidentiel, Rexel vise en 2014 :

  • Des ventes comprises entre environ -1% et environ +2% par rapport aux ventes de 2013 en données comparables et à nombre de jours constant,
  • Une marge d’EBITA ajusté comprise entre environ -10 points de base et environ +20 points de base par rapport à la marge de 2013, en ligne avec l’objectif annuel de ratio d’efficacité opérationnelle, soit une variation d’environ 10 points de base de la marge d’EBITA ajusté pour chaque variation d’un point du pourcentage des ventes,
  • Un flux net de trésorerie disponible solide, en ligne avec l’objectif de taux de conversion de l’EBITDA, soit au moins 75% avant intérêts et impôts et environ 40% après intérêts et impôts.

Comme détaillé au cours de la Journée Investisseurs, qui s’est tenue le 26 novembre 2013, Rexel reste concentré sur quatre axes majeurs :

  • Accélérer la mise en oeuvre des initiatives stratégiques à forte croissance,
  • Accentuer le recentrage sur le client dans son activité coeur de métier de distribution électrique,
  • Dynamiser la croissance par acquisitions et rester un acteur majeur de la consolidation du marché,
  • Renforcer l’excellence opérationnelle comme levier de croissance rentable,

et confirme ses ambitions à moyen terme :

  • Surperformer le marché grâce à une combinaison de croissance organique et d’acquisitions ciblées,
  • Accroître la marge d’EBITA ajusté à environ 6,5% dans un horizon de 3 à 5 ans,
  • Dégager un solide flux de trésorerie disponible avant intérêts et impôts d’au moins 75% de l’EBITDA et d’environ 40% de l’EBITDA après intérêts et impôts,
  • Maintenir une structure financière saine et équilibrée, avec un ratio dette nette rapportée à l’EBITDA n’excédant pas 3 fois.

CALENDRIER

30 avril 2014 Résultats du 1er trimestre
22 mai 2014 Assemblée générale des actionnaires à Paris
30 juillet 2014 Résultats du 2ème trimestre et du 1er semestre
29 octobre 2014 Résultats du 3ème trimestre et des 9 mois

INFORMATION FINANCIÈRE

Le rapport financier au 31 décembre 2013 est disponible sur le site web de Rexel (www.rexel.com) dans la rubrique « Information réglementée » et a été déposé auprès de l’Autorité des Marchés Financiers.
Une présentation des résultats du 4ème trimestre et l’année 2013 est également disponible sur le site web de Rexel.

Leader mondial de la distribution professionnelle de produits et services pour le monde de l’énergie, Rexel est présent sur trois marchés : l’industrie, la construction tertiaire et la construction résidentielle. Le Groupe accompagne ses clients partout dans le monde, où qu’ils soient, pour leur permettre de créer de la valeur et d’optimiser leurs activités. Présent dans 38 pays, à travers un réseau d’environ 2 300 agences et employant plus de 30 000 collaborateurs, Rexel a réalisé en 2013 un chiffre d’affaires de 13 milliards d’euros. Son principal actionnaire est un groupe d’investisseurs dirigé par Clayton, Dubilier & Rice et Eurazeo.
Rexel est coté sur le marché Eurolist d’Euronext Paris (compartiment A, symbole RXL, code ISIN FR0010451203) et figure dans les indices suivants : SBF 120, CAC Mid 100, CAC AllTrade, CAC AllShares, FTSE EuroMid, STOXX600. Rexel fait également partie des indices ISR suivants : DJSI Europe, FTSE4Good Europe & Global, STOXX Europe Sustainability, EURO STOXX Sustainability, Euronext Vigeo Europe 120, ESI Excellence Europe, et figure dans le Registre d’Investissement Ethibel EXCELLENCE, grâce à sa performance en matière de responsabilité sociale d’entreprise. Pour plus d’information : www.rexel.com


CONTACTS


ANALYSTES FINANCIERS / INVESTISSEURS PRESSE
Marc MAILLET Pénélope LINAGE
+33 1 42 85 76 12 +33 1 42 85 76 28
marc.maillet@rexel.com penelope.linage@rexel.com
Florence MEILHAC Brunswick: Thomas KAMM
+33 1 42 85 57 61 +33 1 53 96 83 92
florence.meilhac@rexel.com tkamm@brunswickgroup.com


GLOSSAIRE

EBITA PUBLIE (Earnings Before Interest, Taxes and Amortization) est défini comme le résultat opérationnel avant amortissement des actifs incorporels reconnus dans le cadre de l’affectation du prix des acquisitions et avant autres produits et charges. L’EBITA AJUSTE est défini comme l’EBITA retraité de l’estimation de l’effet non récurrent des variations du prix des câbles à base de cuivre.
EBITDA (Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation and Amortization) est défini comme le résultat opérationnel avant amortissements et avant autres produits et charges.
RESULTAT NET RECURRENT est défini comme le résultat net ajusté de l’effet non récurrent du cuivre, des autres produits et autres charges, des charges financières non récurrentes, déduction faite de l’effet d’impôt associé aux éléments ci-dessus.
FLUX NET DE TRÉSORERIE DISPONIBLE est défini comme la variation de trésorerie nette provenant des activités opérationnelles, diminuée des investissements opérationnels nets.
ENDETTEMENT FINANCIER NET est défini comme les dettes financières diminuées de la trésorerie et des équivalents de trésorerie.

ANNEXES


Annexe 1 : Information sectorielle – en données comparables et ajustées*

* Comparable et ajusté = A périmètre et taux de change constant et en excluant l’effet non-récurrent lié aux variations du prix des câbles à base de cuivre et avant amortissement des actifs incorporels reconnus dans le cadre de l’affectation du prix des acquisitions ; l’effet non récurrent lié aux variations du prix des câbles à base de cuivre représente sur l’EBITA :
· une perte de 1,3M? au T4 2012 et une perte de 2,0 M? au T4 2013,
· un profit de 1,9 M? au FY 2012 et une perte de 15,3M? au FY 2013.

GROUPE
En données comparables et ajustées (M?) T4 2012 T4 2013 Var. 2012 2013 Var.
Chiffre d’affaires 3 324,1 3 287,7 -1,1% 13 415,9 13 011,6 -3,0%
en données comparables et à nombre de jours constant -0,9% -2,7%
Marge brute 830,3 814,5 -1,9% 3 309,8 3 204,7 -3,2%
en % du chiffre d’affaires 24,98% 24,77% -20bps 24,67% 24,63% -4 bps
Frais administratifs et commerciaux (yc amortissements) (627,5) (622,9) -0,7% (2 550,2) (2 502,5) -1,9%
EBITA 202,8 191,6 -5,5% 759,6 702,2 -7,6%
en % du chiffre d’affaires 6,10% 5,83% -27bps 5,66% 5,40% -26bps
Effectifs (fin de période) 30 444 29 852 -1,9%
EUROPE
En données comparables et ajustées (M?) T4 2012 T4 2013 Var. 2012 2013 Var.
Chiffre d’affaires 1 898,1 1 853,0 -2,4% 7 437,8 7 078,6 -4,8%
en données comparables et à nombre de jours constant -1,4% -4,2%
France 659,1 648,1 -1,7% 2 505,2 2 423,7 -3,3%
en données comparables et à nombre de jours constant -0,1% -2,1%
Royaume-Uni 238,0 233,4 -1,9% 1 005,2 950,7 -5,4%
en données comparables et à nombre de jours constant -1,9% -5,8%
Allemagne 217,0 201,9 -7,0% 867,6 804,0 -7,3%
en données comparables et à nombre de jours constant -3,9% -6,0%
Scandinavie 234,5 236,6 +0,9% 923,4 888,1 -3,8%
en données comparables et à nombre de jours constant +0,9%

Print Friendly, PDF & Email

REXEL : RESULTATS ANNUELS 2013

ACTUALITÉS ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES |
vel, elementum commodo mattis id, non Nullam id sed