Communiqué de presse
Hors séance boursière – Information réglementée*

Bruxelles, 22 février 2018 (07.00 heures CET)

KBC Groupe: résultat solide de 399 millions d'euros au quatrième trimestre, portant le bénéfice pour l'exercice à un excellent 2,6 milliards d'euros.

Dans un contexte d'expansion économique soutenue, d'inflation modérée, d'enchérissement de l'euro et de persistance de taux d'intérêt bas, KBC a enregistré un bénéfice net de 399 millions d'euros au quatrième trimestre 2017. La réforme de l'impôt sur les sociétés en Belgique a eu un impact négatif immédiat mais non récurrent de 211 millions d'euros au cours du trimestre sous revue. Abstraction faite de cet élément exceptionnel, le résultat net du quatrième trimestre 2017 s'élève à 610 millions d'euros. Nos principales activités ont à nouveau bien performé, tandis que les coûts sont restés maîtrisés et que la qualité des actifs demeure solide, comme en témoigne la libération de provisions pour pertes de crédit. Ce quatrième trimestre vient s'ajouter aux résultats des trois premiers trimestres, ce qui porte le résultat net pour l'exercice complet à 2 575 millions d'euros, soit une hausse de 6% par rapport aux 2 427 millions d'euros enregistrés en 2016. Notre position de trésorerie est restée robuste, tout comme notre solvabilité, avec un ratio common equity (à pleine charge) de 16,3% à fin 2017.

Principales données financières du quatrième trimestre 2017

  • Nos franchises de banque et d'assurance ont à nouveau réalisé un beau parcours sur nos marchés clés, tandis que les sociétés bulgares récemment acquises, UBB et Interlease, ont également contribué au résultat net à hauteur de 13 millions d'euros.
  • Les crédits à la clientèle ont progressé de 1% en glissement trimestriel et de 5% en rythme annuel, toutes les divisions signant une hausse sur l'année. Les dépôts de la clientèle ont quant à eux progressé de 2% en glissement trimestriel et de 8% en rythme annuel, toutes les divisions gagnant du terrain. S'agissant de la croissance des volumes en glissement annuel, 1 point de pourcentage (pour les prêts) et 2 points de pourcentage (pour les dépôts) sont attribuables à l'inclusion pour la première fois d'UBB/Interlease dans les chiffres.
  • Si l'on exclut l'effet de la salle des marchés, les revenus nets d'intérêts se sont à peu près stabilisés par rapport au trimestre précédent et augmentent de 1,5% en glissement annuel. La faiblesse persistante des rendements de réinvestissement et la pression négative sur les marges des crédits commerciaux ont été quelque peu compensées par un gonflement appréciable du volume des prêts, la baisse des frais de financement, l'impact positif des hausses de taux en République tchèque et (en glissement annuel) l'effet positif de la consolidation d'UBB/Interlease.
  • S'agissant de nos activités d'assurance non vie, la hausse des recettes de prime a été contrebalancée par l'augmentation des charges techniques (le troisième trimestre avait été marqué par d'importantes libérations) et la baisse du résultat de la réassurance en glissement trimestriel. Les revenus techniques issus de nos activités d'assurance non vie au titre de l'exercice complet 2017 ont gagné 12% par rapport à l'année précédente, ce qui résulte en un excellent ratio non vie combiné de 88%. Les ventes de nos produits d'assurance vie ont grimpé de 45% d'un trimestre sur l'autre et de 13% par rapport à leur niveau du dernier trimestre de 2016.
  • Les revenus nets de commissions sont restés solides, progressant de 14% en glissement annuel, grâce essentiellement à nos activités de gestion d'actifs, à la hausse des commissions liées aux titres et à l'inclusion d'UBB/Interlease dans les chiffres. Ils s'inscrivent en hausse de 5% par rapport à leur niveau du troisième trimestre (plus bas sous l'effet de facteurs saisonniers).
  • Tous les autres éléments de revenus combinés ont augmenté de 13% d'un trimestre sur l'autre, mais ont perdu 20% en glissement annuel. Ceci s'explique, dans les deux cas, en grande partie par les variations du niveau des revenus à la juste valeur et liés aux activités de trading et par une provision supplémentaire de 61,5 millions d'euros liée à un examen, à l'échelle du secteur, des prêts hypothécaires de type « tracker rate » émis en Irlande avant 2009.
  • Notre ratio charges/produits pour l'ensemble de l'année 2017 s'est amélioré pour atteindre un très bon 54% (contre 55% en 2016). Au 4T2017, nos charges d'exploitation (hors taxes bancaires) ont augmenté par suite d'effets saisonniers de 9% en glissement trimestriel et de 5% en glissement annuel.
  • Le résultat trimestriel a bénéficié d'une libération de provisions pour pertes de crédit de 30 millions d'euros, grâce essentiellement à une libération de 52 millions d'euros en Irlande (ce qui donne lieu à une libération de 215 millions d'euros pour l'exercice complet). Le coût du crédit est par conséquent ressorti à un très favorable -0,06% pour l'exercice complet 2017 (un chiffre négatif indique un impact positif sur les résultats).
  • Le résultat net a pâti de la réforme de l'impôt sur les sociétés en Belgique, qui a eu un impact négatif immédiat mais exceptionnel de 211 millions d'euros. À l'avenir, cette réforme aura cela dit un impact positif récurrent sur l'impôt sur le revenu des entités belges.
  • Notre position de trésorerie est restée robuste, tout comme notre base de capital, avec un ratio common equity de 16,3% (à pleine charge, selon le compromis danois).

Dividende et rachat d'actions propres

  • Nous proposerons à l'Assemblée générale des actionnaires de mai prochain de fixer le dividende global brut pour 2017 à 3 euros par action, ce qui signifie que – suite à la mise en paiement d'un dividende intérimaire de 1 euro par action en novembre 2017 – le dividende final brut à verser en mai sera de 2 euros par action. Nous proposerons également le rachat de 2,7 millions d'actions propres pour compenser la dilution due aux augmentations de capital réservées au personnel. Il en résulte un taux de distribution de 59 %.

             

Johan Thijs, CEO de notre groupe :

«Nous avons enregistré un bénéfice net de 399 millions d'euros au quatrième trimestre. Ce résultat a pâti de la réforme de l'impôt sur les sociétés en Belgique, qui a eu un impact négatif non récurrent de 211 millions d'euros (cette réforme aura un impact positif récurrent sur l'impôt sur le revenu des entités belges à l'avenir). Abstraction faite de cet élément exceptionnel, le résultat net s'élève à pas moins de 610 millions d'euros. Il a été soutenu par l'augmentation des revenus de commissions, les solides revenus générés par la salle des marchés et une libération de provisions pour réduction de valeur sur crédits, et tient compte également d'une hausse des coûts, généralement observée en fin d'année.

Conjugué aux 630 millions d'euros enregistrés au premier trimestre, au niveau exceptionnel de 855 millions d'euros du deuxième trimestre et aux 691 millions d'euros du troisième trimestre, le résultat net pour l'exercice complet 2017 ressort à pas moins de 2 575 millions d'euros, soit une hausse de 6% par rapport à 2016.  

Sur le front réglementaire, l'issue des discussions entourant Bâle IV s'est révélée plus bénigne. Nous estimons que Bâle IV devrait avoir, pour KBC, un impact d'environ 8 milliards d'euros d'actifs pondérés en fonction des risques supplémentaires sur une base fully loaded au 31 décembre 2017. Ceci  correspond à une croissance de 9% de ces actifs et à un impact de -1,3% sur le ratio common equity. Ces estimations se fondent sur notre interprétation actuelle de Bâle IV, un bilan stable et l'environnement économique actuel. Elles ne tiennent pas compte des éventuelles mesures que pourrait prendre la direction. En ce qui concerne notre plan d'affectation du capital, notre réserve de 1% au titre de Bâle IV par rapport à notre groupe de pairs n'est donc plus requise. Prenant en compte le ratio common equity médian actualisé de nos 12 pairs, nous avons abaissé notre « objectif de capital propre » et notre « position de capital de référence » à 14% et 16% respectivement. En ce qui concerne IFRS9, nous nous attendons à un impact négatif – suite à sa première mise en application – sur notre ratio de capitaux propres à pleine charge de 41 points de base environ.

Lors de l'Assemblée générale des Actionnaires de mai, nous proposerons de fixer le dividende (brut) total pour 2017 à 3 euros par action, ce qui signifie qu'après le versement du dividende intérimaire de 1 euro par action en novembre 2017, le dividende brut final à payer en mai s'élèvera à 2 euros par action. Nous proposerons également le rachat de 2,7 millions d'actions afin de compenser l'effet dilutif pour les actionnaires découlant des augmentations de capital pour le personnel. Cela nous donne donc un ratio de mise en paiement de 59%. Nous reconfirmons notre politique visant à verser au moins 50% de notre bénéfice net consolidé à nos actionnaires sous la forme de dividendes ainsi que de coupons sur l'instrument additionnel Tier-1.

Notre réussite repose sur la confiance que nos clients continuent de nous témoigner. Je tiens à cet égard à remercier chaleureusement nos clients et à les assurer que nous sommes plus que jamais décidés à nous imposer comme la référence en matière de bancassurance sur nos marchés clés. Dans les années à venir, nous poursuivrons sur notre lancée des années précédentes grâce à notre modèle éprouvé de bancassurance axé sur le client, étayé par notre robuste position de trésorerie, notre solide base de capital et nos 42 000 collaborateurs dans le monde.»

Communiqué intégral en annexe.


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Source: KBC Groep via GlobeNewswire

HUG#2170832

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KBC Groupe: résultat solide de 399 millions d’euros au quatrième trimestre, portant le bénéfice pour l’exercice à un excellent 2,6 milliards d’euros.

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