Reprise opérationnelle en 2021 : une dynamique enclenchée pour 2022

Rendement immobilier global[1] de l’ordre de +7% en 2021

RRN 2021 à 5,32€ par action

ANR EPRA de continuation (NTA) à 176,3€ par action en hausse de +3,7% sur 1 an

Dividende 2021 proposé de 5,3€ par action[2](soit environ 4,7%[3] de rendement)

512 M€ de cessions réalisées dans des zones secondaires avec une prime de l’ordre de +9% sur les valeurs à fin 2020

LTV à 32,3% (droits inclus), -130 pb sur 12 mois, coût moyen de la dette en baisse de -10 pb (à 0,9% pour la dette tirée)

Adoption d’un engagement de Neutralité carbone à horizon 2030 (CAN0P-2030)

Une dynamique de croissance qui se précise dès 2022
(indexation, normalisation progressive de la vacance, contribution du pipeline)
RRN 2022 par action attendu à 5,5€

PARIS–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

Gecina (Paris:GFC):

Une année 2021 marquée par une solide performance opérationnelle

Bureaux

Surperformance de la centralité

Un marché porteur sur les zones centrales
Reprise de la demande placée (+32% Région parisienne) portée par les zones centrales (+58% Paris QCA)

Un taux de vacance déjà en baisse sur les marchés centraux (-140 pb dans le QCA sur 6 mois)

68% du portefeuille de Bureaux de Gecina dans Paris à fin 2021 (vs. 55% fin-2016),

75% en incluant Neuilly/Levallois

Volume de commercialisations revenu au-delà du niveau d’avant crise pour Gecina avec 180 000 m² commercialisés, +9% vs. 2019. Plus de 18 500 m² depuis début 2022.

Réversion positive capturée (+6%) notamment à Paris (+13% à Paris QCA, +3% à Paris autres)

Croissance des valeurs à périmètre constant (+3,0% sur 1 an) tirée par le bureau central (+4,8% Paris QCA) et le logement traditionnel (+3,5%)

Logements
Croissance embarquée

Croissance embarquée de +15% des loyers 2021 du résidentiel, grâce à l’acquisition de 7 programmes de VEFA portant à près de 1 000 le nombre de nouveaux logements devant être livrés d’ici 2025

Résidences étudiants
Normalisation et confiance

Taux d’occupation spot normalisé proche de ceux de 2019

Signes encourageants pour 2022 & 2023, du fait des retours des étudiants internationaux et de la réouverture à 100% des universités

Une reprise progressive des fondamentaux qui devrait positivement impacter les perspectives de croissance dès 2022

2021
Rebond opérationnel

Rebond de la demande placée, principalement tirée par les zones centrales

Année record en termes de commercialisations

Faible indexation, reflet de la baisse du PIB et de la faible inflation de 2020

Premiers effets du redémarrage opérationnel qui permettent d’atteindre un RRN par action de 5,32 € avec 512 M€ de cessions d’actifs sur l’exercice vs. une guidance initiale de 5,30 € supposée sans cessions

2022 & 2023
Concrétisation dans les agrégats

Rebond de l’indexation, conséquence de la reprise du PIB et de l’inflation en 2021

Contribution positive du pipeline de développement

Matérialisation d’une réversion potentielle positive (+6%) notamment à Paris (+16% dans le QCA)

Normalisation progressive de la vacance immobilière
Une structure de dette largement adaptée à un risque de remontée des taux (maturité de

7,4 années, 90% de couverture des taux en 2022, 72% de la dette couverte jusqu’à 2028)

Perspectives 2022

Croissance à périmètre constant des revenus locatifs attendue autour de +3% en 2022
RRN 2022 par action attendu en hausse de +3% à c. 5,5 € par action (soit +5% retraité des cessions réalisées en 2021)

Chiffres clés

En millions d’euros

déc-20

déc-21

Périmètre courant

Périmètre constant

Bureaux

533,6

490,4

-8,1%

-0,6%

Résidentiel traditionnel

106,0

105,4

-0,5%

+1,4%

Résidences étudiants

18,4

17,5

-5,2%

-6,8%

Loyers bruts

658,0

613,3

-6,8%

-0,4%

 

Résultat récurrent net part du Groupe

420,6

392,0

-6,8%

 

par action (en €)

5,72

5,32

-7,0%

 

 

Valeur du patrimoine (en M€)

19 738

20 102

+1,8%

+3,0%

 

LTV (hors droits)

35,6%

34,2%

-140 pb

 

LTV (droits inclus)

33,6%

32,3%

-130 pb

 

 

En € par action

déc-20

déc-21

Variation

ANR EPRA de reconstitution (NRV) par action

187,1

193,5

+3,4%

ANR EPRA de continuation (NTA) par action

170,1

176,3

+3,7%

ANR EPRA de liquidation (NDV) par action

163,0

173,0

+6,2%

 

Dividende

5,30

5,302

stable

 

Taxonomie – Eligibilité

déc-21

Eligibilité des loyers bruts

100%

Eligibilité des capex

97%

Eligibilité des opex

na

 

 

Des marchés centraux qui redémarrent et des perspectives de croissance qui se confirment en conséquence

Le résultat récurrent net part du Groupe ressort à 5,32 € par action, en ligne avec l’objectif de Gecina pour l’année qui s’entendait pourtant initialement hors cessions. Les effets des cessions ont ainsi été intégralement compensés par les premiers effets des solides réalisations opérationnelles observées en 2021 dans un marché en reprise sur les zones de prédilection de Gecina, ainsi que par l’optimisation des frais financiers, résultat d’une gestion proactive du bilan.

Dans un contexte marqué par la reprise des transactions locatives sur les marchés des bureaux des zones les plus centrales, les revenus locatifs de Gecina sont quasiment stables à périmètre constant (à -0,4%). Cette stabilité en 2021 est essentiellement le reflet de la dynamique opérationnelle et économique encore terne observée en 2020 en conséquence de la crise sanitaire (faible indexation, baisse de la croissance économique, hausse de la vacance immobilière), et ne reflète ainsi pas encore la nette amélioration de l’environnement observée notamment depuis le deuxième trimestre 2021 (forte reprise de la croissance économique du PIB, accélération de l’indexation, rebond des transactions locatives, baisse de la vacance dans les zones les plus centrales). Les bénéfices de cette reprise se traduiront progressivement dans les agrégats financiers du Groupe dès 2022.

Le RRN part du Groupe 2022 est ainsi attendu autour de 5,5 € par action, en hausse de près de +5% en neutralisant les effets des cessions 2021, et de plus de +3% sur les données publiées.

Sur 2021, les marchés de référence de Gecina ont été favorablement orientés et font ressortir une nette polarisation des marchés en faveur des zones les plus centrales où les équilibres de marchés semblent être normalisés, mais également en faveur des meilleurs actifs (intégrant les performances environnementales). Les transactions locatives sont en hausse de +32% tirées par les zones les plus centrales (+58% sur le QCA parisien)[4]. Notons que le volume de transactions est revenu au-delà de sa moyenne long terme au cœur de Paris alors qu’il reste encore en retrait sur les zones plus périphériques. Dans la ville de Paris, l’offre immédiate est déjà en repli (-17% sur 6 mois) – notamment dans le QCA

(-29%) – ce qui oriente déjà les taux de vacance à la baisse dans les zones centrales (en baisse sur 6 mois de -140 pb à 3,1%[5] dans le QCA parisien, proche d’un plus bas historique). Sur le front des valeurs locatives, là encore la polarisation des marchés s’affirme avec une reprise de la croissance des valeurs locatives significativement plus importantes dans le QCA que dans les zones périphériques, favorisant ainsi la capture d’un potentiel de réversion positif par Gecina au cours de la signature de nouveaux baux.

Le volume de transactions signées par Gecina représente plus de 180 000 m², soit +9% de plus qu’en 2019 (avant la crise sanitaire), reflétant le dynamisme retrouvé des zones les plus centrales (75% du patrimoine de Gecina est aujourd’hui situé dans Paris intra-muros ou Neuilly-sur-Seine/Levallois). La réversion moyenne matérialisée en 2021 s’élève à +6%, tirée par Paris intra-muros (+13% dans le QCA), alors que la réversion est encore légèrement négative dans les zones secondaires. La maturité des baux signés ne s’est pas dégradée et les mesures d’accompagnement sont restées stables.

Cette reprise des marchés, très polarisée en faveur des immeubles de qualité situés dans les zones centrales, a renforcé le rythme de commercialisation des actifs en cours de développement portés par le pipeline de Gecina. Le taux de pré-commercialisation des opérations livrées avant fin 2023 s’élève maintenant à près de 67%. Le taux de pré-commercialisation du pipeline engagé à fin 2020 aura ainsi progressé de +36 pt, passant de 21% à 57%, sous l’effet de la commercialisation de l’immeuble Porte Sud à Montrouge, de l’immeuble Biopark à Paris, de la majorité de l’immeuble Sunside à La Défense, de la majorité de l’immeuble Anthos à Boulogne, et plus récemment de près de 80% de l’immeuble Boétie dans le QCA parisien.

La performance opérationnelle solide observée en 2021 notamment dans les zones les plus centrales traduit la pertinence des choix stratégiques du Groupe avec le recentrage du patrimoine autour de la centralité, l’affirmation du résidentiel, la rotation active du patrimoine, l’extraction de valeur sur les immeubles à fort potentiel et l’approche servicielle.

Les évolutions de marchés et la pertinence du modèle stratégique de Gecina permettent ainsi d’envisager sereinement la reprise de la croissance du RRN dès 2022. Cette dynamique devrait s’inscrire progressivement au cours de 2022 et se confirmer en 2023, sous les effets combinés d’une contribution positive du pipeline, d’une accélération de l’indexation des loyers, d’une contribution positive de la réversion locative, et d’une normalisation progressive de la vacance immobilière. Dans ce contexte la structure financière du bilan (maturité de la dette de 7,4 ans, 90% de la dette couverte en 2022, et 72% en moyenne jusqu’en 2028) permet d’envisager sereinement l’avenir y compris dans un contexte de hausse des taux d’intérêts.

Du coté des expertises et par conséquent de l’ANR, là encore la polarisation des marchés favorise le patrimoine de Gecina. La revalorisation du patrimoine à périmètre constant de +3% en 2021 est ainsi tirée par les zones les plus centrales (hausse de +4,5% sur un an pour le bureau dans Paris intra-muros) et le logement traditionnel (+3,5% sur un an).

La bonne tenue des marchés de l’investissement a ainsi permis au Groupe de procéder à la cession de 512 M€ d’actifs, essentiellement situés dans des zones secondaires, avec une prime sur les expertises de l’ordre de +9%.

En conséquence, l’ANR EPRA de continuation (NTA) ressort à 176,3€ par action, en hausse de +3,7% sur un an, soit un rendement global (croissance de l’ANR, dividende rattaché) de près de +7% sur un an.

La bonne tenue des marchés de prédilection de Gecina, la preuve ces derniers semestres de la résilience du modèle du Groupe s’appuyant sur la centralité de son patrimoine et la solidité de son bilan, ainsi que la convergence de plusieurs leviers de croissance favorables pour les exercices qui viennent, permettent au Groupe de proposer le paiement en 2022 d’un dividende au titre de 2021 de 5,3 € par action, soit un rendement actuel de près de 4,7%[6].

Des revenus locatifs de transition en 2021, ne reflétant pas encore la reprise déjà observée des marchés de référence du Groupe

Revenus locatifs bruts

31-déc-20

31-déc-21

Variation (%)

En millions d’euros

 

 

Périm. courant

Périm. constant

Bureaux

533,6

490,4

-8,1%

-0,6%

Résidentiel traditionnel

106,0

105,4

-0,5%

+1,4%

Résidences étudiants

18,4

17,5

-5,2%

-6,8%

Total loyers bruts

658,0

613,3

-6,8%

-0,4%

A périmètre courant, les loyers s’inscrivent en baisse de -6,8% principalement sous les effets des cessions réalisées notamment sur le bureau depuis début 2020 (-22 M€), et d’immeubles mis en restructuration ou devant l’être prochainement (-9 M€) et de livraisons récentes (+7 M€). Ces revenus locatifs reflètent également l’immobilisation de plusieurs immeubles de grande taille sur une durée supérieure à un an en vue d’une rénovation (-19 M€), dont certains ont d’ores et déjà été reloués fin 2021, les autres devant être réceptionnés à l’issue du process de rénovation au courant de l’exercice 2022. Notons que ce dernier effet revêt un caractère exceptionnel sur 2021 en raison de la taille des immeubles concernés. Ce phénomène devrait cependant contribuer à la croissance des revenus locatifs sur les exercices qui viennent lorsque ces immeubles seront réintroduits sur les marchés locatifs au cours de 2022.

A périmètre constant, les loyers sont en légère baisse de -0,4%. Cette évolution est liée à une détérioration de la vacance locative (-1,4%), conséquence du ralentissement du volume de transactions en 2020 et début 2021 et du départ de 3 locataires sur des surfaces de commerce du patrimoine de bureaux. Cette évolution de l’impact de la vacance traduit un phénomène de transition car elle ne reflète pas encore l’amélioration de la dynamique commerciale observée sur 2021 notamment et dont les bénéfices se feront sentir progressivement courant 2022.

La contribution de l’indexation est positive (+0,3%), ne reflétant là aussi pas encore, les effets de la hausse observée des indices des loyers, qui se matérialiseront également progressivement dans les semestres qui viennent.

Cette performance tient compte en outre de l’effet positif de la réversion locative se matérialisant sur les bureaux comme sur les logements (avec une réversion faciale de +6% sur les deux portefeuilles).

Loyers annualisés

Les loyers annualisés sont en baisse (-21 M€) par rapport au 31 décembre 2020, reflétant pour -22 M€ l’effet de la cession de 28 actifs en 2021, avec notamment la vente de l’immeuble Les Portes d’Arcueil, et une contraction modérée sur le patrimoine en exploitation provenant d’une hausse de la vacance immobilière (-1 M€). Notons que les départs des locataires sur les immeubles ayant vocation à être mis en restructuration (-6 M€), sont plus que compensés en loyers annualisés par les bénéfices des commercialisations d’immeubles livrés (+8 M€).

27 M€ de ces loyers annualisés proviennent d’actifs destinés à être libérés dans les années qui viennent en vue de leur mise en restructuration dont 13 M€ sur les immeubles devant être libérés et transférés au pipeline courant 2022.

Loyers annualisés (IFRS)

 

En millions d’euros

Déc-20

Déc-21

Bureaux

502

479

Résidentiel traditionnel

106

105

Résidences étudiants (Campus)

19

22

Total

627

606

Bureaux : une dynamique opérationnelle favorable sur les zones les plus centrales et des succès locatifs dont les effets se traduiront progressivement au cours de 2022

A périmètre constant les loyers de bureaux sont en baisse de -0,6% en 2021, traduisant :

  • Un effet favorable provenant de la matérialisation d’une réversion positive (+0,3%) particulièrement marquée dans les zones les plus centrales (+1,0% dans Paris intra-muros), compensant ainsi la contribution d’une réversion négative sur les zones périphériques.
  • Une indexation qui contribue à hauteur de +0,3%. La hausse des indices publiés devant plutôt se traduire progressivement dans la croissance à périmètre constant au cours de 2022.
  • Une contribution de la variation de la vacance négative, en conséquence du ralentissement des volumes de transactions en 2020 et début 2021, en partie compensée par certaines indemnités de départ des locataires et le rattrapage d’un retard de loyer (-1,4%).

A périmètre courant, les revenus locatifs de bureaux s’inscrivent en baisse de -8,1% principalement en raison de l’important volume de cessions réalisées en 2020 et 2021 (-21 M€ avec Les Portes d’Arcueil à Arcueil, Le Valmy dans l’Est parisien, et plusieurs immeubles à Antony, Boulogne-Billancourt et Vincennes) et des actifs à fort potentiel de création de valeur qui ont été transférés ou qui restent à transférer prochainement au pipeline engagé (-7 M€).

Notons en outre que cette variation tient compte de la contribution des immeubles restructurés récemment livrés (pour près de +6 M€ avec les immeubles de la rue de Madrid dans le QCA et Anthos à Boulogne-Billancourt). Elle tient également compte de surfaces vacantes exceptionnellement immobilisées en vue d’un programme de rénovation d’une durée supérieure à 1 an, dont certaines ont d’ores et déjà été réceptionnées puis louées fin 2021, le reste des travaux devant être achevés au cours de l’exercice 2022, contribuant ainsi progressivement à la reprise de la croissance des revenus locatifs.

Revenus locatifs bruts – Bureaux

31-déc-20

31-déc-21

Variation (%)

En millions d’euros

 

 

Périm. Courant

Périm. Constant

Bureaux

533,6

490,4

-8,1%

-0,6%

Paris intra-muros

289,8

282,9

-2,4%

-0,9%

– Paris QCA & 5-6-7

178,2

174,8

-1,9%

-0,8%

– Paris QCA & 5-6-7 – Bureaux

142,3

139,6

-1,9%

-1,0%

– Paris QCA & 5-6-7 – Commerces

35,9

35,3

-1,9%

-0,1%

– Paris Autres

111,6

108,1

-3,1%

-1,1%

Croissant Ouest – La Défense

182,1

162,0

-11,0%

+0,8%

Autres Ile-de-France

42,9

27,7

-35,6%

-5,3%

Régions / étranger

18,8

17,9

-4,7%

-1,6%

Un taux de croissance à périmètre constant des loyers attendu en hausse sur 2022

Les tendances favorables observées sur les marchés les plus centraux de la Région parisienne depuis le deuxième trimestre 2021 ainsi que l’accélération des indices et le maintien des niveaux de loyers permettent d’estimer une contribution positive en amélioration des différentes composantes de la croissance à périmètre constant (évolution de la vacance financière, indexation et capture de la réversion). En conséquence la progression des loyers à périmètre constant est attendue en hausse de l’ordre de +3% en 2022.

YouFirst Residence (Logements traditionnels) : une résilience confirmée

A périmètre constant les revenus locatifs des immeubles de logements traditionnels s’inscrivent en hausse de +1,4%.

Cette performance tient compte d’une faible indexation de +0,2%, mais plus significativement de l’effet d’une réversion positive (+1,1%) sur les relocations d’appartements effectuées, les loyers des nouveaux locataires étant supérieurs d’environ +6% en moyenne au-delà du loyer du précédent locataire depuis le début de l’année (avec un taux de rotation des locataires de l’ordre de 16%).

A périmètre courant, les revenus locatifs sont en légère baisse de -0,5%, traduisant l’effet des quelques cessions réalisées récemment ainsi que le départ d’un locataire sur des surfaces tertiaires d’un immeuble résidentiel, qui sont destinées à être transformées en logements.

YouFirst Campus (Logements étudiants) : normalisation

Les revenus locatifs des résidences étudiants sont en contraction de -6,8% à périmètre constant (vs. -12,6% à fin juin 2021) et -5,2% à périmètre courant (vs. -12,9% fin juin 2021), traduisant la normalisation de l’environnement depuis le 3ème trimestre.

Notons en outre que cette performance tient également compte de la capture d’un potentiel de réversion, provenant de l’homogénéisation des grilles tarifaires de certaines résidences.

La rentrée universitaire de septembre 2021 a été particulièrement satisfaisante, reflétant une normalisation de l’occupation des résidences malgré l’absence des étudiants internationaux (hors espace Schengen). Témoignant de cette normalisation, le taux d’occupation spot des résidences étudiants est revenu fin 2021 à près de 93% alors qu’il n’était que de 76% à fin mars.

Certains signes permettent de penser que le retour des étudiants internationaux (notamment américains) devrait se matérialiser progressivement au cours de l’exercice 2022. A cet égard Gecina et l’université de New York NYU ont réactivé un partenariat suspendu lors de la crise sanitaire, signe supplémentaire de la normalisation en cours de la mobilité des étudiants.

L’ensemble des données opérationnelles permettent aujourd’hui d’être optimiste pour 2022.

Forte reprise de l’activité locative de Gecina en 2021

Plus de 180 000 m² commercialisés en 2021, au-delà du volume d’avant crise en 2019 (+9%)

En 2021, Gecina a loué, reloué ou renégocié plus de 180 000 m² représentant plus de 100 M€ de loyers faciaux. Ce volume de transactions est d’ores et déjà supérieur au volume de transactions enregistrées par Gecina avant la crise sanitaire en 2019 témoignant là encore de la normalisation des marchés tertiaires dans les zones les plus centrales. Près des 2/3 de ces transactions[7] ont d’ailleurs été réalisées au cœur de la ville de Paris.

En moyenne la maturité ferme moyenne sur les baux signés en 2021 est de 8,7 années en progression par rapport aux précédentes années.

Une réversion matérialisée de +6% au global tirée par les zones les plus centrales

Les performances enregistrées montrent encore une véritable surperformance locative des zones les plus centrales de la Région parisienne, et notamment de Paris intra-muros, et ce malgré l’incertitude résiduelle liée aux conséquences éventuelles de la crise sanitaire.

Au global la réversion faciale capturée lors de relocations et renouvellements de baux s’élève à +6%. Cette performance est tirée par les zones les plus centrales et notamment le QCA parisien et Paris 5/6/7 où elle s’élève à +13%, elle reste négative cependant dans le Croissant Ouest et à La Défense (-5%).

Les mesures d’accompagnement sont en parallèle restées relativement stables par rapport à 2020 sur le patrimoine de Gecina, la baisse modérée de celles-ci dans la ville de Paris compensant une faible hausse observée dans les zones périphériques.

Les baux signés au cours de l’exercice, ont été en outre sécurisés sur la base d’une durée locative ferme en légère hausse par rapport à 2020, avec une durée ferme moyenne de près de 9 années.

Cette hiérarchie des performances enregistrées au travers des rotations de locataires conforte le Groupe dans ses orientations stratégiques privilégiant les zones les plus centrales et notamment le cœur de la ville de Paris.

Un potentiel de réversion théorique restant à capturer de +6% en moyenne, tiré par Paris intra-muros (68% du patrimoine tertiaire)

La dynamique de marché, toujours favorable aux zones centrales, permet aujourd’hui d’observer un potentiel de réversion (écart entre les loyers de marché actuels et les loyers en place dans notre portefeuille) proche de +6% sur le patrimoine tertiaire du Groupe, principalement du fait des zones les plus centrales du portefeuille et notamment Paris intra-muros (+16% dans Paris QCA ou +12% dans le reste de Paris). Cette performance potentielle se matérialisera progressivement dans les années qui viennent au fil des échéances des baux en cours.

Un taux d’occupation de transition en 2021 ne reflétant pas encore les effets observés de la reprise des marchés centraux au 2ème semestre

Le taux d’occupation financier moyen (TOF) du Groupe s’établit encore à un haut niveau à 91,2% en baisse cependant de -2,1 pt sur un an. Ce taux est le reflet mécanique de la hausse de la vacance immobilière au cours de 2020 dans un contexte atone sur le front des commercialisations.

Il convient de noter que le taux d’occupation moyen normatif (tenant compte des signatures de baux réalisées mais dont la date d’effet reste encore à venir) s’élève à 92,6% sur l’ensemble du patrimoine, soit +140 pb au-delà du TOF publié à fin 2021, ce qui constitue une indication importante de sa progression potentielle dans les semestres qui viennent.

Sur le périmètre du bureau, la baisse de -2,4 pt sur un an est imputable au ralentissement du volume de transactions en 2020 dont les effets se sont traduits en 2021 et au départ de locataires sur des surfaces de commerces dans le QCA parisien.

Ce taux d’occupation financière à 90,7% ne tient cependant pas compte de certaines commercialisations de surfaces dont les baux signés récemment n’ont pas encore pris effet, comme, sur les immeubles Carré Michelet et Sunside à La Défense ou Anthos à Boulogne.

Sur le patrimoine de Bureaux, le TOF normatif (incluant notamment les commercialisations citées ci-dessus) s’élève à 92,4% preuve d’une dynamique favorable sur les marchés et d’une normalisation en cours des équilibres locatifs sur notre patrimoine qui devrait se prolonger courant 2022.

Dans le détail, le taux d’occupation financier moyen atteint 93% dans Paris intra-muros (94,5% sur le bureau du QCA), 87% dans le Croissant Ouest et La Défense, et 85,4% pour le reste de la Région parisienne.

Contacts

Communication financière
Samuel Henry-Diesbach

Tél : + 33 (0)1 40 40 52 22

samuelhenry-diesbach@gecina.fr

Stéphane Saatdjian

Tél : + 33 (0)1 40 40 51 91

stephanesaatdjian@gecina.fr

Relations presse
Julien Landfried

Tél : + 33 (0)1 40 40 65 74

julienlandfried@gecina.fr

Armelle Miclo

Tél. : + 33 (0)1 40 40 51 98

armellemiclo@gecina.fr

Read full story here

Gecina : Résultats au 31 décembre 2021

ACTUALITÉS ÉCONOMIQUES ET FINANCIÈRES |