Paris, le 28 juillet 2016
RÉSULTATS [1] DU DEUXIÈME TRIMESTRE
ET DU PREMIER SEMESTRE 2016 DU GROUPE BPCE


Résultat net part du groupe de 1,9 Md€ [2] au premier semestre 2016, en hausse de 12 % Forte baisse du coût du risque

ACTIVITÉ COMMERCIALE SOUTENUE

Forte dynamique dans les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne

  • Hausse des encours de crédits de 4,7 % et de l'épargne de 2,3 % par rapport au 30 juin 2015
  • Les crédits aux entreprises affichent une production en hausse de 29 % par rapport au S1-15

Déploiement des activités Assurance [3]

  • Forte dynamique en assurance vie avec une collecte brute en hausse de 18 % par rapport au S1-15
  • Portefeuille de contrats d'assurance non vie en augmentation de 10 % par rapport au S1-15

             
Métiers coeurs de Natixis

  • Fort rebond de l'activité au T2-16 vs T1-16 grâce à un modèle d'affaire équilibré, préservant la profitabilité des métiers coeurs

             
UN MODÈLE RÉSILIENT

Dynamique commerciale permettant de limiter le recul des revenus des métiers coeurs [4] (- 1,9 %)

  • La marge nette d'intérêt de la banque de détail reste affectée par l'environnement de taux bas
  • Les revenus des métiers coeurs de Natixis progressent de 1 % pour le premier semestre 2016, portés par les activités de marché, l'assurance et les financements spécialisés

Baisse du coût du risque [5] de 20,2 %

UN ÉLÉMENT EXCEPTIONNEL SIGNIFICATIF IMPACTE LE DEUXIÈME TRIMESTRE 2016

  • La cession des titres Visa Europe a un impact positif de 797 M€ sur le résultat net part du groupe

RENFORCEMENT CONTINU DE LA STRUCTURE FINANCIÈRE

  • Ratio de Common Equity Tier 1 ou CET1 [6] de 13,7 % au 30/06/2016
  • Ratio de solvabilité global6 de 17,8 % au 30/06/2016

  • Le Liquidity Coverage Ratio ou LCR est supérieur à 110 %

           
ACCÉLÉRATION DE LA STRATÉGIE DIGITALE

  • Nomination d'Yves Tyrode, Chief Digital Officer ou CDO du Groupe BPCE
  • Premier groupe bancaire de la zone euro à proposer la solution Apple Pay aux clients de ses deux réseaux

Acquisition de Fidor Group, une approche unique combinant une banque et une infrastructure digitales

Le 28 juillet 2016, le conseil de surveillance du Groupe BPCE, présidé par Pierre Valentin, a examiné les comptes du groupe pour le deuxième trimestre et le premier semestre 2016.

Pour François Pérol, président du directoire du Groupe BPCE, « ce trimestre est marqué par l'accélération de la transformation du Groupe, avec l'acquisition de Fidor Bank, banque 100 % mobile et digitale dotée d'une plateforme technologique ouverte et innovante ; le lancement de la solution de paiement mobile Apple Pay ; la nomination d'Yves Tyrode comme Chief Digital Officer du Groupe. Nos résultats confirment la résilience du Groupe dans un environnement difficile pour les métiers d'intermédiation financière en raison des taux d'intérêt négatifs. La bonne dynamique commerciale des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne tant en crédits qu'en épargne, la forte croissance de l'assurance et des financements spécialisés et l'activité soutenue des activités de marché chez Natixis viennent compenser pour partie la baisse de la marge nette d'intérêt. La bonne maîtrise des charges, la très forte baisse du coût du risque et la baisse de l'impôt permettent au résultat net 2 de progresser de 21 % au trimestre et de 12 % au semestre. Enfin, nous continuons de renforcer financièrement le Groupe  avec une solvabilité portée à 13,7 % (fonds propres durs) et 17,8 % (fonds propres globaux) à ce trimestre ».

1. RÉSULTATS [7] CONSOLIDÉS DU GROUPE BPCE DU DEUXIÈME TRIMESTRE ET DU PREMIER SEMESTRE 2016

Dans un contexte de taux bas persistant et un environnement de marché instable, le Groupe BPCE affiche des résultats résilients au premier semestre 2016, grâce à une activité commerciale soutenue et un modèle qui démontre sa résistance. Les encours de crédit des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne ont ainsi progressé de 18 milliards d'euros en un an. Les activités d'assurance vie et non vie ont enregistré une forte progression, avec une croissance de 18 % de la collecte brute en assurance vie et une hausse de 10 % du portefeuille de contrats en assurance non vie. Les métiers coeurs de Natixis ont également très bien résisté.

Le groupe a dégagé un résultat net part du groupe de 1,9 milliard d'euros2 au premier semestre 2016, en progression de 12,0 %, caractérisé par un recul limité des revenus des métiers coeurs de 1,9 %, une augmentation significative des contributions réglementaires (contribution au Fonds de Résolution Unique ou FRU multipliée par deux par rapport au premier semestre 2015), une forte baisse du coût du risque (- 20,2 %5) et une diminution marquée de l'impôt (effets structurels et ponctuels).

Le deuxième trimestre 2016 est caractérisé par un élément exceptionnel significatif impactant le résultat net part du groupe : une plus-value de 797 millions d'euros relative à la cession des titres Visa Europe.

Le Groupe BPCE dispose d'une structure financière solide et qui continue de se renforcer, avec un ratio de Common Equity Tier 1 (CET1) à 13,7 %6 au 30 juin 2016 et un ratio de solvabilité global à 17,8 %6, positionnant favorablement le groupe face aux nouveaux enjeux réglementaires.

Plan stratégique 2014-2017 "Grandir Autrement"  : les synergies de revenus et de coûts en ligne avec les objectifs

Les synergies de revenus et de coûts sont en ligne avec les objectifs fixés par le plan stratégique 2014-2017 du Groupe BPCE. Ainsi, 512 millions d'euros de revenus supplémentaires entre les Banques Populaires, les Caisses d'Epargne et Natixis ont été comptabilisés au 30 juin 2016 pour un objectif de 870 millions d'euros à l'horizon 2017. Le développement des synergies en assurance et en gestion privée est conforme aux ambitions du groupe. Pour le pôle des Services Financiers Spécialisés, les synergies ont été portées principalement par les métiers de cautions et garanties, de crédit à la consommation et de crédit-bail. L'assurance contribue ainsi à hauteur de 57 % à ces synergies de revenus, le crédit à la consommation, à hauteur de 21 %, les cautions et garanties à hauteur de 11 % et les autres métiers pour 11 %.

Du côté des synergies de coûts, 537 millions d'euros d'économies ont été enregistrés au 30 juin 2016 pour un objectif de 900 millions d'euros à l'horizon 2017. Les avancées majeures de 2015 portent leurs fruits :

  • Lancement opérationnel de BPCE Infogérance et Technologies (BPCE-IT), structure qui permet de mutualiser au sein du groupe les activités de production informatique et les achats IT ;
  • Création, avec deux partenaires industriels, de DocOne dans le domaine de la gestion documentaire multicanal

L'évolution de l'organisation a ainsi contribué à ces synergies pour 68 %, les systèmes d'information pour 23 % et les processus pour 9 %.

De nouvelles synergies ont été engagées avec trois opérations de fusion de banques régionales lancées depuis le début de l'année.

Accélération de la stratégie digitale

Le Groupe BPCE franchit une étape clé dans sa stratégie de transformation digitale avec l'acquisition de Fidor Bank, combinaison unique d'une banque digitale et d'une infrastructure digitales. 
Créée en 2009 par son directeur général, Matthias Kröner, Fidor est l'une des premières fintech bancaires ayant développé un modèle relationnel en rupture. Fidor offre une proposition unique combinant une expérience client innovante, reposant sur la participation active de 350 000 membres de sa communauté, et une architecture ouverte, permettant d'offrir à ses clients particuliers et professionnels – environ 120 000 – aussi bien des produits Fidor que des solutions tierces développées par des fintechs innovantes.
Fidor a aussi développé une infrastructure et des solutions digitales propriétaires (Fidor Operating System) – permettant une fonctionnalité en temps réel et une intégration optimisée de solutions tierces (APIs). Illustration de cette expertise, Telefonica a annoncé cette semaine le lancement d'O2 Banking, son compte bancaire sur mobile en coopération avec Fidor.

Le Groupe BPCE a nommé Yves Tyrode en tant que Chief Digital Officer. Il rejoindra le Groupe BPCE en qualité de directeur général à compter de septembre 2016 et aura pour mission de piloter, auprès de François Pérol, président du directoire, l'accélération de la mise en oeuvre de la stratégie digitale.
             
Pionnier dans le domaine des paiements mobiles, le Groupe BPCE est le premier groupe bancaire de la zone euro à s'être associé, à travers ses deux réseaux, Banque Populaire et Caisse d'Epargne, à Apple Pay. Depuis le lancement de cette nouvelle solution de paiement mobile en France le 19 juillet dernier, les clients Banque Populaire et Caisse d'Epargne peuvent réaliser leurs achats avec leur carte bancaire Visa partout où les paiements sans contact sont acceptés.

1.1 R ésultats consolidés 7 du premier semestre 2016 : résultat net part du groupe [8] à 1,9 Md€, en progression de 12 %, forte baisse du coût du risque et de l'impôt

Le produit net bancaire [9] du Groupe BPCE atteint, au premier semestre 2016, 11 628 millions d'euros, en baisse de 2,8 % par rapport au premier semestre 2015. La contribution des métiers coeurs au produit net bancaire s'élève à 11 510 millions d'euros, en baisse de 1,9 % par rapport au premier semestre 2015.

Les frais de gestion 9 du groupe s'élèvent à 8 413 millions d'euros, en hausse de 2,7 % sur un an. Ceux des métiers coeurs, à 7 662 millions d'euros, augmentent de 1,0 %. Toutefois, hors augmentation significative des contributions règlementaires, dont notamment la contribution au FRU de 229 millions d'euros au premier semestre 2016 alors qu'elle s'élevait à 106 millions d'euros au premier semestre 2015, les frais de gestion du groupe ne progressent que de 1,2 %.

Le résultat brut d'exploitation 9 du groupe s'élève à 3 215 millions d'euros, en repli de 14,8 % par rapport au premier semestre 2015. La contribution des métiers coeurs atteint 3 848 millions d'euros, en baisse de 7,2 % sur un an.

Le coût du risque 9 du groupe reste modéré au premier semestre 2016, affichant une baisse significative de 20,2 % par rapport au premier semestre 2015. Il s'établit à 741 millions d'euros, et correspond à 23 points de base [10] . Le taux d'encours douteux sur les encours bruts diminue passant de 3,8 % au premier semestre 2015 à 3,5 % au premier semestre 2016, et le taux de couverture des créances douteuses (y compris les sûretés relatives aux encours dépréciés) s'établit à 83,6 % (contre 79,0 % au premier semestre 2015).

  • Pour les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Épargne, l'évolution du coût du risque provient d'une baisse des provisions individuelles grâce à une amélioration de la conjoncture en France et d'une baisse des provisions collectives.
     
  • Pour les métiers coeurs de Natixis (Epargne, Banque de Grande Clientèle, SFS), le coût du risque est principalement impacté par l'effort de provisionnement sur le secteur Pétrole & Gaz (72 millions d'euros au premier semestre 2016). Hors Pétrole et Gaz, le coût du risque est en baisse, confirmant l'amélioration sous-jacente de l'ensemble des métiers.
     
  • Pour les métiers coeurs du groupe, le coût du risque ressort à 695 millions d'euros, en baisse de 22,0 %, correspondant à 24 points de base.

Le résultat avant impôt 9 du groupe diminue de 9,7 % et s'établit à 2 702 millions d'euros au premier semestre 2016. Pour les métiers coeurs, le résultat avant impôt ressort à 3 367 millions d'euros, en diminution de 0,7 % par rapport au premier semestre 2015.

Les impôts sur le résultat du groupe s'élèvent à 759 millions d'euros, en baisse de 34,9 % comparés au premier semestre 2015. Cette diminution est à la fois structurelle (suppression de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices de 10,7 %) et ponctuelle (dégrèvements obtenus représentant environ 200 millions d'euros). Le taux d'impôt apparent du semestre ressort à 28,1 %9. Il est de 35,5 %9 hors dégrèvements d'impôt. Pour les métiers coeurs, les impôts sur le résultat ressortent à 1 024 millions d'euros, en baisse de 14,7 %.

Retraités de l'impact de la norme IFRIC 21 et hors éléments non économiques et exceptionnels :

  • Le  résultat net part du groupe est en hausse de 12,0 % comparé au premier semestre 2015 et s'établit à 1 897 millions d'euros. Celui des métiers coeurs croît de 7,9 % à 2 143 millions d'euros.
     
  • Le coefficient d'exploitation du groupe augmente de 3,3 points et s'établit à 70,4 % pour le groupe. Il est de 65,6 % pour les métiers coeurs, en hausse de 1,9 point par rapport au premier semestre 2015.
     
  • Le ROE du groupe ressort à 6,6 %, en baisse de 0,4 point comparé au premier semestre 2015. Il est de 11 % pour les métiers coeurs, en hausse d'un point par rapport au premier semestre 2015.

Après prise en compte des éléments non économiques et exceptionnels, et annulation du retraitement de l'impact de l'IFRIC 21, le résultat net part du groupe publié affiche une hausse de 45,8 % au premier semestre 2016, à 2 427 millions d'euros. Celui d es métiers coeurs augmente de 7,1 % et atteint 2 040 millions d'euros pour le premier semestre 2016.

1.2 R ésultats consolidés 7 du deuxième trimestre 2016 : le résultat net part du groupe 8 est supérieur à 1 Md€ en hausse de 21,1 %

Le produit net bancaire 9 du Groupe BPCE atteint, au deuxième trimestre 2016, 5 841 millions d'euros, en baisse de 2,2 % par rapport au deuxième trimestre 2015. Le produit net bancaire des métiers coeurs, à 5 778 millions d'euros, connaît un recul limité de 1,6 % par rapport au deuxième trimestre 2015. Les revenus (hors variation de la provision épargne logement) de la Banque commerciale et Assurance diminuent de 3,5 % et les revenus des métiers coeurs de Natixis augmentent de 1,8 %.

Les frais de gestion 9 du groupe s'élèvent à 4 025 millions d'euros, en hausse de 2,5 % sur un an. Ceux des métiers coeurs, à 3 733 millions d'euros, augmentent de 1,1 %.

Le résultat brut d'exploitation 9 du groupe s'élève à 1 816 millions d'euros, en repli de 11,2 % par rapport au deuxième trimestre 2015. La contribution des métiers coeurs atteint 2 045 millions d'euros, en baisse de 6,1 % sur un an.

Le coût du risque 9 du groupe diminue sensiblement au deuxième trimestre 2016, de 15,2 %, s'établissant à 370 millions d'euros, soit 23 points de base. Pour les métiers coeurs, il ressort à 343 millions d'euros, en baisse de 18,0 % et correspond également à 23 points de base.

Le résultat avant impôt 9 du groupe s'établit à 1 561 millions d'euros au deuxième trimestre 2016, en baisse de 8,1 % sur un an. Pour les métiers coeurs, il ressort à 1 814 millions d'euros, en diminution de 0,7 % par rapport au deuxième trimestre 2015.

Les impôts sur le résultat du groupe s'élèvent à 312 millions d'euros, en baisse de 51,6 % comparés au deuxième trimestre 2015 (baisse structurelle et ponctuelle). Pour les métiers coeurs, les impôts sur le résultat ressortent à 498 millions d'euros, en baisse de 22,1 %.

Retraités de l'impact de la norme IFRIC 21 et des éléments exceptionnels et non économiques :

  • Le résultat net part du groupe croît de 21,1 % et s'établit à 1 016 millions d'euros. Celui des métiers coeurs augmente de 12,8 % à 1 121 millions d'euros.
  • Le coefficient d'exploitation augmente de 3,7 points et s'établit à 70,9 % pour le groupe. Il est de 65,6 % pour les métiers coeurs, en hausse de 1,7 point par rapport au deuxième trimestre 2015.
  • Le ROE du groupe ressort à 7,0 %, en hausse de 0,7 point. Il est de 12 % pour les métiers coeurs, en augmentation de deux points par rapport au deuxième trimestre 2015.

Après prise en compte d'éléments non économiques et exceptionnels, et annulation du retraitement de l'impact de l'IFRIC 21, le résultat net part du groupe publié affiche une hausse de 77,6 % sur un an, à 1 849 millions d'euros, bénéficiant, pour 797 millions d'euros, de la plus-value sur la cession des titres Visa Europe intervenue durant le trimestre. Le résultat net part du groupe publié des métiers coeurs progresse de 11,2 % et atteint 1 148 millions d'euros au deuxième trimestre 2016.


RÉSULTATS CONSOLIDÉS DU PREMIER SEMESTRE 2016 DU GROUPE BPCE

En millions d'euros S1-16 S1-16 /
S1-15 pf
variation %
  Métiers coeurs
S1-16
S1-16 /
S1-15 pf
variation %
Produit net bancaire * 11 628 – 2,8 %   11 510 – 1,9 %
Frais de gestion * – 8 413 + 2,7 %   – 7 662 + 1,0 %
Résultat brut d'exploitation * 3 215 – 14,8 %   3 848 – 7,2 %
Coût du risque * – 741 – 20,2 %   – 695 – 22,0 %
Résultat avant impôt * 2 702 – 9,7 %   3 367 – 0,7 %
Impôts sur le résultat – 759 – 34,9 %   – 1 024 – 14,7 %
Intérêts minoritaires – 230 – 13,9 %   – 280 – 1,9 %
Résultat net part du groupe * 1 714 + 9,8 %    2 063 + 8,3 %
Retraitement de l'impact IFRIC 21              184     80  
Résultat net part du groupe ** 1 897 + 12,0 %   2 143 + 7,9 %
Coefficient d'exploitation ** 70,4 % + 3,3 pts   65,6 % + 1,9 pt
ROE ** 6,6 % + 0,4 pt   11 %  + 1 pt
           
Impact en résultat net des éléments non économiques et exceptionnels              713     – 24  
Réintégration de l'impact IFRIC 21              – 184     – 80  
Résultat net part du groupe publié 2 427 + 45,8 %   2 040 + 7,1 %

S1-15 pro forma, se reporter à la note méthodologique à la fin de ce communiqué de presse

Les métiers coeurs sont la Banque commerciale et Assurance (avec les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne ainsi que le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International), l'Épargne, la Banque de Grande Clientèle et les Services Financiers Spécialisés (Natixis)

* Hors éléments non économiques et exceptionnels

** Hors éléments non économiques et exceptionnels et après retraitement de l'impact IFRIC 21


RÉSULTATS CONSOLIDÉS DU DEUXIÈME TRIMESTRE 2016 DU GROUPE BPCE

En millions d'euros T2-16 T2-16 /
T2-15 pf
variation %
  Métiers coeurs
T2-16
T2-16 /
T2-15 pf
variation %
Produit net bancaire * 5 841 – 2,2 %   5 778 – 1,6 %
Frais de gestion * – 4 025 + 2,5 %   – 3 733 + 1,1 %
Résultat brut d'exploitation * 1 816 – 11,2 %   2 045 – 6,1 %
Coût du risque * – 370 – 15,2 %   – 343 – 18,0 %
Résultat avant impôt * 1 561 – 8,1 %   1 814 – 0,7 %
Impôts sur le résultat – 312 – 51,6 %   – 498 – 22,1 %
Intérêts minoritaires – 141 – 5,2 %   – 154 + 1,0 %
Résultat net part du groupe * 1 108 + 22,4 %    1 161 + 12,3 %
Retraitement de l'impact IFRIC 21              – 92     – 40  
Résultat net part du groupe ** 1 016 + 21,1 %   1 121 + 12,8 %
Coefficient d'exploitation ** 70,9 % + 3,7 pts   65,6 % + 1,7 pt
ROE ** 7,0 % + 0,7 pt   12 %  + 2 pts
           
Impact en résultat net des éléments non économiques et exceptionnels              741     – 13  
Réintégration de l'impact IFRIC 21              92      40  
Résultat net part du groupe publié 1 849 + 77,6 %   1 148 + 11,2 %

T2-15 pro forma, se reporter à la note méthodologique à la fin de ce communiqué de presse

Les métiers coeurs sont la Banque commerciale et Assurance (avec les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne ainsi que le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International), l'Épargne, la Banque de Grande Clientèle et les Services Financiers Spécialisés (Natixis)

* Hors éléments non économiques et exceptionnels

** Hors éléments non économiques et exceptionnels et après retraitement de l'impact IFRIC 21


2. RENFORCEMENT CONTINU DE LA STRUCTURE FINANCIÈRE AU DEUXIÈME TRIMESTRE 2016

2.1 Un ratio de solvabilité global sur la trajectoire d'un objectif supérieur ou égal à 18 % début 2019, permettant de respecter le TLAC

Le ratio de CET1 [11] du Groupe BPCE a continué de progresser au deuxième trimestre 2016 avec un niveau estimé à 13,7 % au 30 juin 2016, contre 13 % au 1 er  janvier 2016 pro forma. L'augmentation du ratio de CET1 est principalement due à la mise en réserve du résultat (tenant compte de la distribution prévisionnelle) avec un impact de 39 points de base depuis le 31 décembre 2015 (corrigé de l'impact de la cession des titres Visa Europe). Le ratio est impacté, pour 11 points de base, par la cession des titres Visa Europe (compte tenu de la réévaluation des titres déjà enregistrée en capitaux propres au 31 décembre 2015). Le ratio phasé est estimé à 13,7 %.

Le Groupe BPCE présente un niveau élevé de ratio de solvabilité global estimé à 17,8 %11 au 30 juin 2016 en augmentation de 100 points de base au premier semestre 2016. Le ratio de solvabilité global fully loaded est de 17,3 %.

Les fonds propres globaux ont augmenté de 3,1 milliards d'euros au premier semestre 2016, passant de 65,9 milliards d'euros au 1 er janvier 2016 à 69,0 milliards d'euros estimés au 30 juin 2016. Cette croissance est liée :

  • à la hausse de 1,9 milliard d'euros des fonds propres CET1 (grâce à la mise en réserve du résultat) qui s'élèvent à 53,0 milliards d'euros au 30 juin 2016 contre 51,1 milliards d'euros au 1 er janvier 2016.
  • à la progression de 1,3 milliard d'euros des fonds propres Tier 2 depuis le début de l'année, qui s'établissent à 14,5 milliards d'euros au 30 juin 2016 contre 13,2 milliards d'euros au 1 er janvier 2016.

             
Les risques pondérés restent maîtrisés, stables par rapport au 31 décembre 2015, à 387 milliards d'euros.

Au 30 juin 2016, le ratio de levier11 , [12] (Bâle III) s'établit à 4,8 % contre 4,7 % au 31 décembre 2015.

2.2 Des réserves de liquidité solides

Au 30 juin 2016, les réserves de liquidité couvrent 167 % du total des encours de refinancement court terme et tombées moyen-long terme et subordonnées inférieures ou égales à un an. Les réserves de liquidité s'élèvent à 189 milliards d'euros au 30 juin 2016 dont 143 milliards d'euros d'actifs disponibles éligibles au refinancement banques centrales et 46 milliards d'euros de liquidités placées auprès des banques centrales.

Le ratio de liquidité court terme (LCR) demeure supérieur à 110 % au 30 juin 2016.

2.3 Programme 2016 de refinancement moyen-long terme marché réalisé à 66 % au 30 juin 2016

L'accès du Groupe BPCE aux grands marchés de dette lui a permis de lever 16,0 milliards d'euros de ressources à moyen-long terme (MLT) au 30 juin 2016, sur un programme 2016 de 24 milliards d'euros, soit une réalisation de 66 %. La durée moyenne à l'émission est de 7,6 ans et le taux moyen est de mid-swap + 42 points de base. Sur le premier semestre de l'année 2016, 51 % du refinancement MLT a été effectué sous la forme d'émissions publiques et 49 % sous la forme de placements privés.

Sur le premier semestre de l'année 2016, 10,6 milliards d'euros (8,2 milliards d'euros de dette senior et 2,4 milliards d'euros de dette subordonnée Tier 2) ont été levés sous la forme d'émissions non sécurisées, ce qui correspond à 62 % de l'objectif sur ce compartiment.

Sur la même période, 5,4 milliards d'euros ont été levés sous la forme d'émissions sécurisées, ce qui correspond à 77 % de l'objectif sur ce compartiment.

Le Groupe BPCE continue de lever des montants importants grâce à une diversification accrue de sa base d'investisseurs. Ainsi, 40 % des émissions non sécurisées sur le marché des institutionnels ont été effectuées en devises autres que l'euro (notamment 27 % en dollar américain et 9 % en yen).

Poursuivant une approche innovante et diversifiée pour les émissions de Tier 2, BPCE a été le premier émetteur non japonais à réaliser une émission de Tier 2 sur le marché Samouraï retail (53 milliards de yen soit 475 millions d'euros).


3. RÉSULTATS [13] DES MÉTIERS : BONNES PERFORMANCES COMMERCIALES deS MÉTIERS cOEurs

3.1 Banque commerciale et Assurance : une contribution stable au résultat avant impôt [14] du groupe dans un environnement de taux bas

Le métier Banque commerciale et Assurance regroupe les activités du réseau Banque Populaire, du réseau Caisse d'Epargne et des Autres réseaux comprenant les filiales BPCE International, Banque Palatine, Crédit Foncier et la participation minoritaire dans CNP Assurances.

Les Banques Populaires et les Caisses d'Epargne conservent une bonne dynamique commerciale au premier semestre 2016. Les encours de crédit connaissent une croissance significative, s'établissant à 406 milliards d'euros au 30 juin 2016, soit une hausse de 18 milliards d'euros (+ 4,7 %), tirée par les crédits trésorerie (+ 7,9 %), les crédits à la consommation (+ 9,3 %) et les crédits immobiliers ( + 5,8 %). Le volume de production se maintient à un niveau élevé, à 39,6 milliards d'euros, bénéficiant de la forte dynamique du crédit aux entreprises : + 29 % comparé au premier semestre 2015.

Les encours d'épargne des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne s'établissent à 639 milliards d'euros au 30 juin 2016, en hausse de 14 milliards d'euros sur un an (+ 2,3 %). Cette croissance résulte, en grande partie, de l'augmentation de l'épargne de bilan (+ 3,0 % sur un an). Le poids des dépôts à vue dans la structure des dépôts à fin juin 2016 s'accroit de 3 points sur un an à 34 % (hors épargne centralisée).

Le groupe poursuit en parallèle son développement sur l'assurance, relais de croissance. Sur l'assurance-vie, les encours ont ainsi progressé de 3,1 % sur la période. Sur l'assurance non-vie, le portefeuille de contrats poursuit sa progression significative, en hausse de 10 % sur un an.

Les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne ont développé au cours du premier semestre 2016 des solutions innovantes au service de leurs clients.

Banque Populaire a lancé la marque ombrelle « Banque Populaire Ingénierie Financière » réunissant l'ensemble des structures et expertises d'ingénierie financière existantes et un site internet www.ingenieriefinanciere.banquepopulaire.fr dédié à la mise en relation avec les experts régionaux des Banques Populaires. Ce dispositif regroupe les métiers de conseils en fusions et acquisitions, capital investissement régional et financements structurés pour accompagner la stratégie de développement des entreprises en région.

Banque Populaire a proposé, pour la deuxième année consécutive, « L'+xpérience », une opération lors de laquelle plus de 400 artisans et commerçants ont ouvert leurs coulisses au grand public pour faire découvrir leur savoir-faire dans 29 villes de France.

En mai dernier, Caisse d'Epargne a dévoilé son nouveau territoire de marque conçu avec l'agence Altmann+Pacreau. À travers sa nouvelle signature « Vous être utile », Caisse d'Epargne affirme son ambition stratégique aujourd'hui : être au plus proche des besoins des français et de ses clients en incarnant une banque moderne et référente de la relation client ; une banque coopérative, engagée dans le développement des territoires.

Caisse d'Epargne continue d'être la banque référente des jeunes notamment à travers le succès du dispositif de caution des étudiants, en partenariat avec BPI, où l'enveloppe de 6 millions d'euros a été distribuée en un mois. Caisse d'Epargne accompagne également les jeunes avec une offre de crédit et de bancassurance parmi les mieux placées du marché.

Résultats financiers 13 du premier semestre et du deuxième trimestre 2016 de la Banque commerciale et Assurance

Les revenus de la Banque commerciale et Assurance du premier semestre 2016 s'établissent à 7 542 millions d'euros (hors variation de la provision épargne logement) soit une baisse de 3,2 % par rapport au premier semestre 2015. Le niveau historiquement bas des taux continue à peser sur la marge nette d'intérêt clientèle qui diminue de 6,3 % [15] hors provisions épargne logement. Les commissions relatives aux remboursements anticipés ont diminué (- 25,8 %15) ainsi que celles sur l'épargne centralisée en raison de la baisse du taux de commissionnement. En revanche, les commissions liées à l'équipement clientèle et à l'assurance vie ont progressé. Les revenus du deuxième trimestre 2016 s'établissent à 3 727 millions d'euros (hors variation de la provision épargne logement), soit une baisse de 3,5 % par rapport au deuxième trimestre 2015.

Les frais de gestion hors éléments exceptionnels sont maîtrisés, s'établissant à 5 054 millions d'euros au premier semestre 2016, stables par rapport au premier semestre 2015 (+ 0,1 %) et à 2 452 millions d'euros au deuxième trimestre 2016, stables par rapport au deuxième trimestre 2015 (+ 0,2 %).

Le résultat brut d'exploitation hors éléments exceptionnels s'élève à 2 448 millions d'euros au premier semestre 2016, en baisse de 9,7 % par rapport au premier semestre 2015. Au deuxième trimestre 2016, il ressort à 1 266 millions d'euros, en diminution de 9,6 % sur un an.

Le coût du risque hors éléments exceptionnels, à 542 millions d'euros au premier semestre 2016, s'améliore significativement, en baisse de 27,9 %. Au deuxième trimestre 2016, il s'élève à 274 millions d'euros, chutant de 23,7 %.

La contribution de la Banque commerciale et Assurance au résultat avant impôt du groupe s'établit à 2 056 millions d'euros au premier semestre 2016 en baisse de 0,8 % sur un an et à 1 068 millions d'euros au deuxième trimestre 2016, en diminution de 2,6 % sur un an.

Retraités de l'impact de l'IFRIC 21 et des éléments exceptionnels :

  • le résultat avant impôt s'établit à 2 136 millions d'euros au premier semestre 2016, en baisse de 0,9 % par rapport au premier semestre 2015. Il est de 1 028 millions d'euros au deuxième trimestre 2016, en repli de 2,7 % sur un an.
     
  • le coefficient d'exploitation augmente de 2,3 points au premier semestre, s'établissant à 66,3 %. A 67,0 % au deuxième trimestre 2016, il progresse de 2,4 points sur un an.
     
  • le ROE du premier semestre 2016 ressort à 10 %, en hausse d'un point sur un an. Celui du deuxième trimestre 2016 s'établit à 11 %, soit une augmentation de 2 points par rapport au deuxième trimestre 2015.

3.1.1 Banque Populaire : croissance soutenue du fonds de commerce et des encours, accélération sur l'assurance

Le réseau Banque Populaire regroupe les 18 Banques Populaires, dont la CASDEN Banque Populaire et le Crédit Coopératif ainsi que leurs filiales, le Crédit Maritime Mutuel et les sociétés de caution mutuelle.

  • Fonds de commerce

Le réseau Banque Populaire poursuit sa stratégie de développement auprès des clientèles prioritaires, qui se traduit, à fin juin 2016, par une progression du nombre de ses clients bancarisés principaux adultes de 1,7 % sur un an (+ 54 000 clients) et par une hausse du nombre de ses clients particuliers équipés et assurés de 8,8 % sur un an (+ 95 000 clients).

La CASDEN Banque Populaire, initialement dédiée au personnel de l'éducation, de la recherche et de la culture, s'est ouverte, depuis février 2016, à toute la fonction publique, ce qui représente 71 % des 87 200 nouvelles adhésions enregistrées durant le premier semestre 2016.

  • Crédit

Les encours de crédit s'établissent à 177 milliards d'euros à fin juin 2016, enregistrant une progression de 4,4 % sur un an.

  • Épargne

Les encours d'épargne ont enregistré une croissance de 4,2 % sur un an. Ils s'établissent ainsi à 238 milliards d'euros au 30 juin 2016.

  • Assurance

Les activités d'assurance poursuivent leur croissance, avec une hausse du portefeuille de 10,3 % sur un an pour l'assurance dommages – IARD et de 11,0 % pour la prévoyance et la santé.

  • Résultats financiers

Le produit net bancaire du premier semestre 2016 s'établit à 3 181 millions d'euros (hors variation de la provision épargne logement), en baisse de 3,3 % par rapport au premier semestre 2015. Cette évolution procède notamment d'une diminution de 6,8 % de la marge nette d'intérêt clientèle (hors variation de la provision épargne logement) et d'une diminution de 1,1 % des commissions. Sur le trimestre, le produit net bancaire s'établit à 1 588 millions d'euros (hors variation de la provision épargne logement), en baisse de 3,1 % comparé au deuxième trimestre 2015.

Les frais de gestion du premier semestre 2016, à 2 155 millions d'euros (hors éléments exceptionnels), sont stables par rapport au premier semestre 2015. Sur le trimestre, ils s'établissent à 1 047 millions d'euros, en baisse de 0,3 %.

Le résultat brut d'exploitation du premier semestre 2016 s'établit à 1 011 millions d'euros (hors éléments exceptionnels), en baisse de 10,1 % par rapport au premier semestre 2015. Sur le trimestre, il s'élève à 536 millions d'euros, en baisse de 8,1 %.

Le coût du risque du premier semestre 2016, à 261 millions d'euros, enregistre une baisse significative, de 22,6 % par rapport au premier semestre 2015. Le coût du risque du deuxième trimestre 2016 ressort à 129 millions d'euros, en baisse de 21,5 % par rapport au deuxième trimestre 2015.

Le résultat avant impôt (hors éléments exceptionnels) du premier semestre 2016 s'élève à 799 millions d'euros, en diminution de 1,1 % par rapport au premier semestre 2015. Sur le trimestre, il s'établit à 427 millions d'euros, en baisse de 0,6 % par rapport au deuxième trimestre 2015.

En retraitant l'impact de l'IFRIC 21 , le résultat avant impôt , hors éléments exceptionnels, s'établit à 830 millions d'euros au premier semestre 2016, soit une baisse de 1,2 % par rapport au premier semestre 2015. Au deuxième trimestre 2016, il s'élève à 411 millions d'euros, en diminution de 0,6 %. Le coefficient d'exploitation se dégrade de 2,3 points, à 67,1 % au premier semestre 2016 et de 1,9 point, à 67,1 % au deuxième trimestre 2016.

3.1.2 Caisse d'Epargne : bonne résistance du produit net bancaire, soutenu par de solides performances commerciales

Le réseau Caisse d'Epargne regroupe les 17 Caisses d'Epargne ainsi que leurs filiales.

  • Fonds de commerce

La stratégie de bancarisation des clients particuliers adultes du réseau Caisse d'Epargne s'est poursuivie durant le premier semestre 2016 et s'est traduite par une croissance de 1,8 % du nombre de ses clients bancarisés principaux, soit 91 800 clients supplémentaires sur un an. Sur le marché des professionnels, la stratégie de conquête a permis une hausse de 3,9 % du nombre de clients actifs (+ 6 575 clients sur un an). Sur le marché des entreprises, le nombre de clients actifs a progressé de 5,6 % (+ 918 clients).

  • Crédit

Les encours de crédit s'établissent à 229 milliards d'euros au 30 juin 2016, en augmentation de 4,9 % par rapport au 30 juin 2015.

  • Épargne

Les encours d'épargne ont enregistré une hausse de + 1,1 %, s'établissant à 401 milliards d'euros au 30 juin 2016.

  • Assurance

Le réseau Caisse d'Epargne conserve une activité en hausse significative sur l'assurance, ce qui se traduit par une progression du portefeuille de 10,0 % sur l'assurance dommages-IARD et de 9,1 % sur la prévoyance et la santé.

  • Résultats financiers

Le produit net bancaire du premier semestre 2016 s'établit à 3 662 millions d'euros (hors variation de la provision épargne logement), en baisse de 1,2 % par rapport au premier semestre 2015. Cette évolution provient notamment d'une diminution de 5,8 % de la marge nette d'intérêt clientèle (hors variation de la provision épargne logement) et d'une baisse de 1,4 % des commissions sur un an. Au deuxième trimestre 2016, le produit net bancaire (hors variation de la provision épargne logement) s'élève à 1 789 millions d'euros, en baisse de 1,6 %.

Les frais de gestion , hors éléments exceptionnels, s'élèvent à 2 423 millions d'euros au premier semestre 2016. Ils augmentent légèrement, de 0,3 %, par rapport au premier semestre 2015.
Au deuxième trimestre 2016, ils s'établissent à 1 180 millions d'euros, en hausse de 0,6 % par rapport au deuxième trimestre 2015.

Le résultat brut d'exploitation, hors éléments exceptionnels, s'établit à 1 215 millions d'euros au premier semestre 2016, en baisse de 4,6 % par rapport au premier semestre 2015. Au deuxième trimestre 2016, il s'élève à 605 millions d'euros, en repli de 4,8 % sur un an.

Le coût du risque , à 173 millions d'euros au premier semestre 2016, chute de 44,8 %, par rapport au premier semestre 2015, hors éléments exceptionnels. Au deuxième trimestre 2016, il est de 88 millions d'euros, en diminution de 36,2 %.

Le résultat avant impôt, hors éléments exceptionnels, s'élève à 1 039 millions d'euros sur le premier semestre 2016, en hausse de 8,5 % sur un an et à 515 millions d'euros sur le deuxième trimestre, en augmentation de 3,8 % sur un an.

En retraitant l'impact de l'IFRIC 21, le résultat avant impôt, hors éléments exceptionnels, s'établit à 1 075 millions d'euros au premier semestre 2016, soit une hausse de 8,2 % par rapport au premier semestre 2015. Au deuxième trimestre 2016, il s'élève à 498 millions d'euros, en hausse de 3,9 %. Le coefficient d'exploitation se dégrade de 1,1 point, à 65,6 % au premier semestre 2016 et de 1,3 point, à 67,1 % au deuxième trimestre 2016.

3.1.3 Autres réseaux

La contribution du sous pôle Autres réseaux au résultat avant impôt du Groupe BPCE s'établit à 218 millions d'euros pour le premier semestre 2016, en baisse de 28,9 % par rapport au deuxième trimestre 2015. En retraitant l'impact de l'IFRIC 21 , le résultat avant impôt s'établit à 232 millions d'euros, en diminution de 28,0 % par rapport au premier semestre 2015.

  • Financement de l'Immobilier

Le Crédit Foncier est la principale composante du pôle Financement de l'Immobilier.

Le Crédit Foncier a connu une activité commerciale soutenue sur le premier semestre 2016.

La production totale de crédits s'établit ainsi à 4,3 milliards d'euros au premier semestre 2016, dont 3,2 milliards d'euros pour le segment des particuliers et 1,2 milliard d'euros pour le segment des équipements publics et investisseurs immobiliers.

Conformément à la stratégie de réduction de la taille du bilan, les encours baissent de près de 5 %. Ils s'établissent au 30 juin 2016 à 83 milliards d'euros dont 49 milliards d'euros de crédits aux particuliers et 29 milliards d'euros de crédits sur le segment des équipements publics et investisseurs immobiliers.

Retraité d'éléments exceptionnels (dont l'impact CVA/DVA), le produit net bancaire diminue de 4,3 % au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015. Cette baisse accompagne celle de la taille du bilan. Elle reflète également un niveau moindre des remboursements anticipés et des indemnités qui y sont liées.

Retraité de l'impact de l'IFRIC 21, le résultat avant impôt [16] du Crédit Foncier s'établit à 83 millions d'euros au premier semestre 2016.

  • BPCE International

BPCE International regroupe les filiales internationales du Groupe BPCE hors Natixis.

La contribution de BPCE International au résultat avant impôt du Groupe BPCE (après retraitement de l'impact de l'IFRIC 21), est de 10 millions d'euros pour le premier semestre 2016.

  • Banque Palatine

La contribution de Banque Palatine au résultat avant impôt du Groupe BPCE (après retraitement de l'impact de l'IFRIC 21), est de 32 millions d'euros pour le premier semestre 2016.

  • CNP et Autres

             
La principale composante du pôle est la participation minoritaire dans CNP Assurances, consolidée par mise en équivalence.

La contribution de CNP et Autres au résultat avant impôt du Groupe BPCE (après retraitement de l'impact de l'IFRIC 21), est de 104 millions d'euros pour le premier semestre 2016.

3.2 Métiers coeurs de Natixis [17] , [18] (Épargne, Banque de Grande Clientèle et Services Financiers Spécialisés) : bonne résistance de l'activité des métiers coeurs au S1-16

Le produit net bancaire des métiers coeurs de Natixis (Épargne, Banque de Grande Clientèle et Services Financiers Spécialisés) s'établit à 4 009 millions d'euros au premier semestre 2016, en légère hausse par rapport au premier semestre 2015 (+ 0,8 %). Il s'élève à 2 060 millions d'euros au deuxième trimestre 2016, en progression de 1,8 % sur un an.

Les frais de gestion des métiers coeurs de Natixis s'élèvent à 2 608 millions d'euros au premier semestre 2016, en hausse de 2,7 % par rapport au premier semestre 2015. Ils s'élèvent à 1 281 millions d'euros au deuxième trimestre 2016, augmentant de 2,9 % sur un an.

Le résultat brut d'exploitation des métiers coeurs de Natixis ressort à 1 400 millions d'euros au premier semestre 2016, soit une diminution de 2,5 % par rapport au premier semestre 2015. Il ressort à 779 millions d'euros au deuxième trimestre 2016, en légère hausse par rapport au deuxième trimestre 2015 (+ 0,2 %).

Le coût du risque des métiers coeurs de Natixis s'établit à 153 millions d'euros sur le premier semestre 2016, en hausse de 9,9 % par rapport au premier semestre 2015. À 69 millions d'euros, celui du deuxième trimestre 2016 augmente de 16,8 % sur un an.

Le résultat avant impôt des métiers coeurs de Natixis s'élève à 1 311 millions d'euros au premier semestre 2016, en baisse de 0,6 % sur un an. Il s'élève à 746 millions d'euros au deuxième trimestre 2016, en hausse de 2,2 %.

Retraité de l'impact de l'IFRIC 21 , le résultat avant impôt du premier semestre 2016 s'élève à 1 345 millions d'euros, en baisse de 0,6 % par rapport au premier semestre 2015. Il s'élève à 729 millions d'euros au deuxième trimestre 2016, en hausse de 2,3 %. Par pôle, il se décompose comme suit :

  • Le pôle Épargne présente un résultat avant impôt de 520 millions d'euros au premier semestre 2016, en baisse de 1,5 % par rapport au premier semestre 2015. Le pôle Épargne contribue à hauteur de 39 % au résultat avant impôt des métiers coeurs. Au deuxième trimestre 2016, le résultat avant impôt s'établit à 251 millions d'euros, en baisse de 8,4 % par rapport au deuxième trimestre 2015.
     
  • Dans la Banque de Grande Clientèle , le résultat avant impôt s'élève à 579 millions d'euros au premier semestre 2016, en diminution de 7,1 %. Le pôle Banque de Grande Clientèle contribue à hauteur de 43 % au résultat avant impôt des métiers coeurs. Au deuxième trimestre 2016, le résultat avant impôt s'élève à 346 millions d'euros, en hausse de 2,7 % par rapport au deuxième trimestre 2015.
     
  • Le résultat avant impôt d u pôle Services Financiers Spécialisés (SFS) enregistre une progression de 21,4 % au premier semestre 2016 et s'établit à 246 millions d'euros. Le pôle Services Financiers Spécialisés contribue à hauteur de 18 % au résultat avant impôt des métiers coeurs. Au deuxième trimestre 2016, le résultat avant impôt affiche une progression de 30,0 % et s'établit à 133 millions d'euros par rapport au deuxième trimestre 2015.

             
Retraité de l'impact de l'IFRIC 21, le coefficient d'exploitation des métiers coeurs de Natixis du premier semestre 2016 ressort à 64,2 % soit une augmentation de 1,2 point. Au deuxième trimestre 2016, il s'établit à 63,0 % soit une hausse de 0,6 point.

Retraité de l'impact de l'IFRIC 21, le ROE du premier semestre 2016 s'établit à 13 %, stable sur un an. Au deuxième trimestre 2016, il augmente d'un point par rapport au deuxième trimestre 2015, à 15 %.

(Pour une analyse plus détaillée des métiers et des résultats de Natixis, merci de vous reporter au communiqué de presse de Natixis que vous trouverez en ligne sur www.natixis.com ).

ÉLÉMENTS NON ÉCONOMIQUES ET EXCEPTIONNELS DU PREMIER SEMESTRE 2016

  S1-16   S1-15 pf
Éléments non économiques
en millions d'euros
Résultat avant impôt Résultat net part du groupe   Résultat avant impôt Résultat net part du groupe
Réévaluation de la dette propre * (PNB) – 19 – 8   119 54
Réévaluation des actifs associés aux titres super subordonnés en devises ** (PNB) – 22 – 13   83 47
Total de l'impact
des éléments non économiques
– 41 – 21   202 101
     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
     
  S1-16   S1-15 pf
Éléments exceptionnels
en millions d'euros
Résultat avant impôt Résultat net part du groupe   Résultat avant impôt Résultat net part du groupe
Plus-value sur titres Visa Europe (PNB) 831 797      
Cession de titres de Nexity (PNB)             39 40   111 109
Banca Carige / Dépréciation durable (PNB)             – 13 – 13   3 3
Cession d'actifs internationaux en gestion extinctive (PNB)             – 65 – 43   – 29 – 18
Coûts de transformation (frais de gestion)             – 36 – 24   – 2 – 2
Heta Asset Resolution AG (coût du risque)                   – 104 – 64
Dépréciation des écarts d'acquisition et autres gains ou pertes sur autres actifs – 76 – 23   – 34 – 26
Total de l'impact
des éléments exceptionnels
680 734   – 55 2
           
Total des impacts 639 713   147 103

S1-15 pro forma (se reporter à la note méthodologique à la fin de ce communiqué de presse)

* Concerne Natixis et Crédit Foncier

** Concerne Natixis et BPCE


ÉLÉMENTS NON ÉCONOMIQUES ET EXCEPTIONNELS DU DEUXIÈME TRIMESTRE 2016

  T2-16   T2-15 pf
Éléments non économiques
en millions d'euros
Résultat avant impôt Résultat net part du groupe   Résultat avant impôt Résultat net part du groupe
Réévaluation de la dette propre * (PNB) – 26 – 13   127 60
Réévaluation des actifs associés aux titres super subordonnés en devises ** (PNB) 23 14   – 39 – 22
Total de l'impact
des éléments non économiques
– 3 0   88 38
     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
     
  T2-16   T2-15 pf
Éléments exceptionnels
en millions d'euros
Résultat avant impôt Résultat net part du groupe   Résultat avant impôt Résultat net part du groupe
Plus-value sur titres Visa Europe (PNB) 831 797      
Cession de titres de Nexity (PNB)                   111 109
Banca Carige / Dépréciation durable (PNB)             – 3 – 3   3 3
Cession d'actifs internationaux en gestion extinctive (PNB)             – 26 – 17   – 24 – 15
Coûts de transformation (frais de gestion)             – 20 – 13   – 2 – 1
Heta Asset Resolution AG (coût du risque)                   38  29
Dépréciation des écarts d'acquisition et autres gains ou pertes sur autres actifs – 76 – 23   – 34 – 26
Total de l'impact
des éléments exceptionnels
706 741   92 98
           
Total des impacts 703 741   180 136


Des informations plus complètes sur les comptes sont disponibles sur le site www.bpce.fr , rubrique Investisseurs / Résultats.

Les états financiers résumés du Groupe BPCE au 30 juin 2016, arrêtés par le directoire du 27 juillet 2016, ont été vérifiés et contrôlés par le conseil de surveillance du 28 juillet 2016. Ces éléments font l'objet d'un examen limité par les commissaires aux comptes.

Précisions méthodologiques

Présentation des résultats semestriels et trimestriels 2015 pro forma
L'information sectorielle a été modifiée à compter du T1-16, le pôle Participations financières ayant été regroupé avec le pôle Hors métiers.
Le 18 septembre 2015, BPCE International a cédé à la Caisse d'Epargne Provence-Alpes-Corse l'intégralité des participations qu'elle détenait au sein de la Banque de la Réunion, de la Banque des Antilles Françaises et de la Banque de Saint-Pierre-et-Miquelon. Le résultat de ces entités a été affecté rétroactivement au sous-pôle Caisse d'Epargne. Cette opération n'a aucun impact au niveau du pôle Banque commerciale et Assurance.
L'application rétroactive au 1er janvier 2015 du changement de traitement comptable de la couverture d'actifs et passifs en devises par des swaps de devises (les impacts de l'inefficacité des couvertures étant désormais inscrits en capitaux propres recyclables) a conduit à retraiter la chronique trimestrielle 2015 ; ce traitement est sans conséquences sur le résultat annuel 2015.
La chronique 2015 est également présentée pro forma du transfert de charges du Hors pôle vers le pôle SFS.
La méthode de traitement des indemnités de renégociation des réseaux a été homogénéisée entre 2015 et 2016 conduisant à un pro forma pour l'année 2015. En 2016, les indemnités de renégociation sont étalées en marge nette d'intérêt tandis qu'en 2015 certains établissements les comptabilisaient en commissions, en une seule fois.

Eléments non économiques et exceptionnels
Les données et commentaires de cette présentation sont basés sur les comptes de résultat du Groupe BPCE et de ses métiers retraités des éléments non économiques et exceptionnels détaillés en pages 16 et 17 de ce communiqué de presse. Le passage du compte de résultat retraité au compte de résultat publié du Groupe BPCE est présenté en annexe des slides.
À compter du T1-16, la contribution au Fonds de Résolution Unique, comptabilisée dans les frais de gestion du pôle Hors métiers, n'est plus retraitée au titre des éléments exceptionnels.
Lors de la publication des résultats du T1-15, le montant comptabilisé au titre de la contribution du groupe au FRU procédait d'une estimation. La chronique trimestrielle 2015 a été retraitée pour tenir compte du montant définitif au T1-15 de la contribution au FRU calculé par le superviseur. Ce retraitement est sans impact sur le résultat annuel 2015. De même, suite à la notification du montant définitif de la contribution au T2-16, le montant du FRU pris en compte au T1-16 a été réajusté.
Le groupe s'est engagé dans des opérations de transformation qui contribuent à simplifier sa structure et à générer des synergies. Les coûts de transformation en découlant (charges de restructuration spécifiques aux projets de rapprochement / fusion d'établissements et de migration vers des plates-formes informatiques existantes) sont isolés à compter du T2-16.

Produit net bancaire
La marge nette d'intérêt clientèle hors épargne logement est calculée sur la base des intérêts sur opérations avec la clientèle en excluant les intérêts nets sur l'épargne centralisée (Livret A, Livret Développement Durable, Livret Epargne Logement) ainsi que la variation de la provision épargne logement.
Les intérêts nets sur épargne centralisée sont assimilés à des commissions.

Retraitement de l'impact IFRIC 21
Les résultats, coefficients d'exploitation et ROE après retraitement de l'impact IFRIC 21 se calculent en prenant en compte un 1/4 du montant des taxes et contributions relevant de l'interprétation IFRIC 21 pour un trimestre donné ou 1/2 du montant des taxes et contributions relevant de l'interprétation IFRIC 21 pour un semestre.

Performance des métiers mesurées en Bâle III
Le ROE comptable du Groupe BPCE , correspond au rapport entre les éléments suivants :
Résultat net part du groupe retraité de la charge d'intérêt des TSS classés en capitaux propres et des éléments non économiques et exceptionnels
Capitaux propres part du groupe retraités des TSS classés en capitaux propres et des gains et pertes latents

Les ROE normatifs des métiers coeurs (Banque commerciale et Assurance ; Epargne, Banque de Grande Clientèle et Services Financiers Spécialisés), correspondent au rapport entre les éléments suivants :
Résultat net part du groupe contributif du métier coeur, diminué de la rémunération (calculée au taux normatif de 3 %) de l'excédent des capitaux propres par rapport aux fonds propres normatifs et retraité des éléments non économiques et exceptionnels
Fonds propres normatifs ajustés des écarts d'acquisition et des immobilisations incorporelles relatives au métier coeur
L'allocation de fonds propres normatifs aux métiers du Groupe BPCE est réalisée depuis le T1-15 sur la base de 10 % des risques pondérés moyens en Bâle III.

Solvabilité
Les fonds propres Common Equity Tier 1 sont déterminés conformément aux règles CRR / CRD 4 applicables ; les fonds propres non phasés sont présentés sans application des mesures transitoires, à l'exception du retraitement des impôts différés actifs sur pertes reportables.
Les fonds propres additionnels de catégorie 1 tiennent compte des émissions subordonnées devenues non éligibles plafonnées au taux de phase-out en vigueur.
Le calcul du ratio de levier s'effectue selon les règles de l'Acte délégué publié par la Commission Européenne le 10 octobre 2014, sans mesures transitoires après retraitement des impôts différés actifs sur pertes reportables. Les opérations de financement sur titres traitées avec des chambres de compensation sont compensées en application des principes posés par IAS 32, sans prise en compte des critères de maturité et devises. L'épargne centralisée à la Caisse des Dépôts et Consignations est prise en compte dans l'exposition levier totale depuis le T1-16.

Liquidité
Le ratio CERC (coefficient emplois/ ressources clientèle) du groupe est déterminé comme le rapport entre, au numérateur, les prêts à la clientèle et la centralisation des livrets réglementés et, au dénominateur, les dépôts de la clientèle. Le périmètre de calcul exclut la SCF (Compagnie de Financement Foncier, société de crédit foncier du groupe). Ces éléments sont issus du bilan comptable du groupe après mise en équivalence des entités d'assurance. Les dépôts de la clientèle présentent les ajustements suivants : Ajout des émissions placées par les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne auprès de la clientèle et de certaines opérations effectuées avec des contreparties assimilables à des dépôts clients ; Retrait des dépôts à court terme de certaines clientèles financières collectés par Natixis dans le cadre de ses activités d'intermédiation.

La réserve de liquidité comprend :
Les actifs disponibles et éligibles à la Federal Reserve
Les autres titres disponibles et éligibles à la Banque centrale européenne
Les titres retenus disponibles et éligibles à la Banque centrale européenne
Les créances privées disponibles et éligibles au refinancement en banques centrales
Les liquidités placées auprès des banques centrales
Les montants sont exprimés après prise en compte des décotes Banque centrale.

Le refinancement court terme correspond aux refinancements de maturité initiale inférieure à 12 mois.

À propos du Groupe BPCE
Le Groupe BPCE, deuxième groupe bancaire en France, s'appuie sur deux réseaux de banques commerciales coopératives, autonomes et complémentaires : celui des 18 Banques Populaires et celui des 17 Caisses d'Epargne. Dans le domaine du financement de l'immobilier, il s'appuie également sur le Crédit Foncier. Il est un acteur majeur de la banque de grande clientèle, de la gestion d'actifs et des services financiers avec Natixis. Le Groupe BPCE compte 35 millions de clients et bénéficie d'une large présence en France avec 8 000 agences, 108 000 collaborateurs et plus de 8,9 millions de sociétaires.



Contacts presse Groupe BPCE
Anne-Laure Declaye : 01 58 40 61 79
Marie de Clercq : 01 58 40 59 26
mail : presse@bpce.fr

 

 
Relations investisseurs Groupe BPCE
Roland Charbonnel : 01 58 40 69 30
Evelyne Etcheverry : 01 58 40 57 46
mail : investor.relations@bpce.fr

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[1] S1-15 et T2-15 pro forma (se reporter à la note méthodologique à la fin de ce communiqué de presse), sauf mention contraire toutes les variations sont exprimées par rapport au 30/06/2015

[2] Hors éléments non économiques et exceptionnels et après retraitement de l'impact de l'IFRIC 21

[3] Entités comprises : CNP Assurances, Natixis Assurances, Prépar Vie (collecte brute des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne)

[4] Métiers coeurs : Banque commerciale et Assurance, Épargne, Banque de Grande Clientèle et Services Financiers Spécialisés

[5] Hors éléments non économiques et exceptionnels

[6] Estimation au 30/06/2016 – CRR/CRD4 sans mesures transitoires (sauf impôts différés actifs sur pertes reportables et pro forma du phasage additionnel du stock d'IDA conformément au règlement 2106/445); les fonds propres additionnels de catégorie 1 tiennent compte des émissions subordonnées devenues non éligibles plafonnées au taux de phase-out en vigueur

[7] S1-15 et T2-15 pro forma (se reporter à la note méthodologique à la fin de ce communiqué de presse), sauf mention contraire toutes les variations sont exprimées par rapport au 30/06/2015

[8] Hors éléments non économiques et exceptionnels et après retraitement de l'impact de l'IFRIC 21

[9] Hors éléments non économiques et exceptionnels

[10] Coût du risque en points de base annualisés sur encours bruts de crédits à la clientèle début de période

[11] CRR/CRD4 sans mesures transitoires (sauf impôts différés actifs sur pertes reportables et pro forma du phasage additionnel du stock d'IDA conformément au règlement 2106/445); les fonds propres additionnels de catégorie 1 tiennent compte des émissions subordonnées devenues non éligibles plafonnée au taux de phase-out en vigueur

[12] Estimation au 31/06/2016 selon les règles de l'Acte délégué publié par la Commission européenne le 10/10/2014

[13] S1-15 et T2-15 pro forma (se reporter à la note méthodologique à la fin de ce communiqué de presse), sauf mention contraire toutes les variations sont exprimées par rapport au 30/06/2015

[14] Hors éléments non économiques et exceptionnels

[15] Pour les réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne

[16] Hors perte nette de 104 millions d'euros au S1-15 constatée sur Heta Asset Resolution AG affectée en Hors Métiers

[17] Les résultats contributifs au Groupe BPCE sont différents de ceux publiés par Natixis

[18] Données S1-15 et T2-15 pro forma (cf note méthodologique)



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Source: BPCE via GlobeNewswire

HUG#2031681

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BPCE :RÉSULTATS DU DEUXIÈME TRIMESTRE ET DU PREMIER SEMESTRE 2016 DU GROUPE BPCE

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